PRINTEMPS DES POETES DES AFRIQUES ET D'AILLEURS

15 août 2018

60 ans de poésie congolaise : le bureau de liaison des poètes congolais rend hommage en 2005 au cinquantenaire de Martial Sinda

AFFAIRE O. MASSEM / T. SINDA 

LE BUREAU DE LIAISON DES POÈTES CONGOLAIS REND HOMMAGE EN 2005 AU CINQUANTENAIRE DE MARTIAL SINDA PREMIER POÈTE AEFIEN

 

Anthologie des poèmes d' amour des Afriques et d' Ailleurs

 

Le professeur Omer Massem s' est dédit en reconnaissant que le "Premier chant du départ" de Martial Sinda est bien de 1955 et non de 1956 comme il l' affirmait de manière péremptoire, c' est à dire sans source: "J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du Premier chant du départ. Et j’ai refait le point sur la polémique." écrit le professeur Omer Massem alias Massoumou (in commentaire 3 du Blog du "Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs").

 

Le recueil de poèmes "Premier chant du départ" faisant partie des rares livres dans le monde ayant connu une réédition un an après la première édition, nous voulons bien faire l' effort d' essayer de croire que le professeur congolais Omer Massoumou de l' Université Marien Ngouabi (Congo-Brazzaville) ait été induit gravement en erreur par ce glorieux fait rarissime!

Néanmoins, le Congolais Massem étant aussi poète, on doit légitimement se demander : s' il vit en vase clos, de manière isolé en faisant des bulles imaginaires dans son comics strip, ou si il est actif dans la politique culturelle et intellectuelle de son pays, et fait entre autres effectivement partie de la puissante association "Bureau de liaison des poètes congolais", lequel a rendu à Brazzaville un vibrant hommage, en 2005, au Cinquantenaire de Martial Sinda, premier poète aéfien!

En effet, le 20 janvier 2005 par la lettre référencée 0102/02/05/BLP/JBB le "Bureau de liaison des Poètes du Congo", basé à Brazzaville et dirigé par le talentueux poète Jean-Blaise Bilombo Samba, se joint solennellement, depuis le Congo-Brazzaville, à l' hommage que le "Printemps des poètes des Afriques et d'Ailleurs" a organisé en Sorbonne le 9 mars 2005 pour commémorer le cinquantenaire du "Premier chant du départ" de Martial Sinda, unanimement reconnu par les poètes congolais comme le premier poète aéfien!

Le Bureau de Liaison des Poètes réitère leur hommage à Martial Sinda, "à l' aîné des poètes de l' Afrique Equaoriale Française" par une autre lettre en date du 1er mars 2005 envoyée depuis Brazzaville.

J' ai reproduit ces précieux documents inédits dans mon ouvrage intitulé "Anthologie des Poèmes d'amour des Afriques et d' Ailleurs" (Orphie, 2013) en pages 592, 593 et 594.

En voici un court extrait, plus qu'éloquent à tous les points de vue, etla reproduction dans son entièreté des dits documents du BLP.

"Nous, poètes résidant en République du Congo, notamment à Brazzaville, rassemblés autour du Bureau de Liaison des Poètes, rendons un hommage vibrant à Martial SINDA, précurseur de la poésie d' Afrique Equatoriale Française, à travers son livre Premier chant du départ paru chez Seghers en 1955[...] !"

 

Hommage 1 du bureau de liaison des poètes congolais au cinquantenaire de Martial Sinda, premier poète aéfien

 

 

Hommage 2 du bureau de liaison des poètes congolais au cinquantenaire de Martial Sinda, premier poète aéfien

 

 

Suivre le débat O. Massem / T. Sinda sur le blog offivciel du Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs

 

http://neonegritude33.afrikblog.com/archives/2018/08/08/36615984.html

 

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08 août 2018

60 ans de poésie congolaise : René Maran chronique Premier Chant du départ de Martial Sinda en 1955 sur Radio Outre-Mer

AFFAIRE O. MASSEM / T. SINDA 
RENÉ MARAN CHRONIQUE "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA EN 1955 SUR RADIO OUTRE-MER

 

René Maran Chronique Premier chant du départ de Martial Sinda en 1955 sur Radio Outre-Mer

 

Comme nous l' avions dernièrement notifié dans notre article du 28 juillet 2018 (Blog officiel du  Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs ) le professeur congolais Omer Massem, officiant à l' Université Marien Ngouabi (Congo-Brazzaville), s' est dédit et a pris, enfin, acte que l' ouvrage Premier chant du départ de Martial Sinda a bel et bien été édité pour la première fois en 1955 aux éditions Seghers, et non en 1956 par Seghers, comme il l' affirmait sans présenter la moindre source, et contre le fait solidement établi par tous les chercheurs sérieux ayant travaillé scrupuleusement, et par conséquent valablement, sur la littérature congolais, africaine voire francophone. 
Voici ce qu’a posté à ce sujet le professeur Massem sur le blog du  Printemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs  : « J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du Premier chant du départ » et il rajoute tout de suite après : «Et j’ai refait le point sur la polémique ». A la fin de son propos le prof Massem conclut : «Je ne me gêne pas de dire que je tiendrai compte de ces informations obtenues à l’occasion de ces échanges. »

Pour nourrir à la fois les curieux, les honnêtes gens, les amoureux d’ archives et les chercheurs en histoire littéraire, il m’ a semblé tout de même fort important de livrer ce billet, fameux ,de l’ écrivain René Maran - le Père incontesté de la littérature négro-africaine francophone - sur l’ auteur et l’œuvre du « Premier chant du départ ». J’ai publié ce billet de manière inédite dans mon ouvrage « Anthologie des Poèmes d’ amour des Afriques et d’ Ailleurs en page 587»

Le Guyanais René Maran avec son ouvrage « Batouala, véritable roman nègre » publié en 1921 chez Albin Michel, est le premier auteur des lettres françaises qui « débâillonnera les Noirs », pour reprendre l’ expression fabuleuse de Jean-Paul Sartre dans « Orphée noir » préface à l’ « Anthologie nègre et malgache » de Léopold Sédar Senghor (PUF,1948). Publié chez un grand éditeur , « Batouala » , le roman de l’ authenticité nègre et de l’anticolonialisme sera couronné en 1921 par le Prix Goncourt, lequel est le plus prestigieux de France et de Navarre en matière de roman.

C’ est donc une sommité des lettres françaises qui présente le 18 juillet 1955 sur Radio Outre-mer (soit un mois après la parution du « Premier chant du départ ») le jeune poète Martial Sinda et son premier ouvrage publié en 1955 chez Seghres, l’éditeur des poètes français par excellence ».La Radio Outre-Mer, ancêtre de RFI ( Radio France Internationale) émettait en ondes courtes sur une bonne partie de l’ empire colonial français.

Le jeune Martial Sinda , premier poète aéfien ,est aussi, et cela coule de source, le premier auteur aéfien à avoir une chronique de son livre sur une radio prestigieuse et internationale. Il faut dire qu’ à l'époque coloniale seul trois auteurs représentaient l' AEF : le romancier Jean Malonga, et les poètes Martial Sinda et Tchicaya U’Tamsi (nous les avons donnés dans l’ ordre chronologique de la parution de leur premier livre). Ces auteurs aéfiens représentent l’ ossature de ce que l’ on appellera la littérature congolaise, au moment de la décolonisation.

Aujourd’hui encore, il n’ est guère aisé de faire la promotion d’ un recueil de poèmes sur les médias...

 

 SUIVRE L' AFFAIRE OMER MASSEM / THIERRY SINDA 

http://neonegritude33.afrikblog.com/archives/2018/07/28/36593559.html

 

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28 juillet 2018

60 ans de poésie congolaise: le prof Omer Massem capitule: "Premier chant du départ" de Martial Sinda est paru en 1955

60 ANS DE POÉSIE CONGOLAISE : LE PROF OMER MASSEM CAPITULE ET RECONNAÎT QUE LE PREMIER CHANT DU DÉPART DE MARTIAL SINDA, AUX ÉDITIONS SEGHERS, EST PARU EN 1955 !

 

60 ANS de poésie congolaise le professeur Omer Massem capitule

 

 

 

DÉBAT Omer Massem / Thierry Sinda

21 juillet et 27 juillet 2018

 

1) ABSENCE DE SOURCES DU PROFESSEUR MASSEM

Lors d’un débat, le vendredi 20 mars 2015, au Salon du livre de Paris sur le Stand Bassin du Congo, le professeur congolais Omer Massem alias Omer Massoumou, officiant à l’Université Marien Ngoubi (Congo-Brazzaville), affirmait, de manière péremptoire et sans la moindre source scientifique, les propos suivants: «La date anniversaire des 60 ans correspond à la publication du premier recueil de poésie par un congolais.  En 1955, Le mauvais sang de Tchicaya U’Tamsi était publié aux éditions Caractère. Martial Sinda, considéré comme le premier poète national n’aurait en réalité été édité qu’en 1956 par les éditions Pierre Seghers pour son recueil Premier chant du départ, même s’il a été avant cette date lauréat de plusieurs Prix de poésie selon Omer Massem. » (Source : Agence d’information d’Afrique centrale, samedi 21 mars 2015 à 12h in l’article : 6O ans de poésie congolaise : entre enracinement et ouverture au monde par Rose-Marie Bouboutouhttp://www.adiac-congo.com/content/60-ans-de-poesie-congolaise-entre-enracinement-et-ouverture-au-monde-29620 ).

 

Cette affirmation sans le moindre fondement scientifique a été relayée par le blog culturel: Les errances de Coumba animé par Coumba Sylla. Elle apparaît à la rubrique expo sous le titre : « Montre leur donc... » https://leserrancesdecoumba.com/2017/11/23/montre-leur-donc/

Bien qu’ ayant voulu mettre un commentaire-droit de réponse sur le dit blog pour affirmer que le Premier chant du départ de Martial Sinda est paru en 1955 aux éditions Seghers, et qu’ il fut le premier recueil de poèmes publié par un aéfien, mon droit de réponse a été tout bonnement bafoué, comme pas permis, par la censure de l’ animatrice du dit blog !

 

 

2) LES SOURCES IRRÉFUTABLES DE THIERRY SINDA

C’ est ainsi que je me suis exprimé sur les réseaux sociaux et sur le blog officiel du Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs en apportant les preuves de la publication du Premier chant du départ par Martial Sinda aux éditions Seghers en 1955.

J’ ai fourni les sources suivantes:

-Le lien vers le dépôt légal de la bibliothèque nationale enregistrant le Premier chant du départ en 1955 http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326339177 ;

-La référence à l’article Poètes africainsdu poète David Diop in Présence Africaine N°III, 1955 (il s’agit d’une note de lecture panoramique sur quatre parutions de recueil de poèmes écrits par des africains. Deux ayant paru en 1954 :Un nègre raconte de Paulin Joachim et Fleurs de latérite de Francesco Ndistouna; et deux autres parus en 1955 :Esanzode Antoine-Roger Bolamba et Premier chant du départ de Martial Sinda. https://p4.storage.canalblog.com/42/23/416373/120847702.pdf

-La référence au journal La Semaine de l’AEF, du Samedi 6 août 1955, relatant - dans un article intitulé: Un poète aéfien : M. Martial Sinda : - la publication en 1955 à Paris du Premier chant du départ par le jeune brazzavillois Martial Sinda aux éditions Seghers (en couverture du journal et avec une photo s’ il vous plaît ! Ce n’est guère anodin, et la suite en page 4).

 Couverture de La semaine de l' AEF du 6 août 1955

https://p2.storage.canalblog.com/22/29/416373/120869260_o.jpg

Page 4 de La semaine de l' AEF du 6 août 1955

https://p5.storage.canalblog.com/50/92/416373/120869249_o.jpg

 

 

 

3) FACE AUX SOURCES DE THIERRY SINDA LE PROF MASSEM CAPITULE ET RECONNAÎT QUE LE PREMIER CHANT DU DÉPART DE MARTIAL SINDA EST PARU EN 1955

Dans son commentaire du 27 juillet 2018 posté sur le Blog du Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs le professeur Omer Massem écrit de manière liminaire :  « J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du  Premier chant du départ » et il rajoute tout de suite après : «Et j’ai refait le point sur la polémique ». A la fin de son texte le prof Massem conclut en écrivant : «Je ne me gêne pas de dire que je tiendrai compte de ces informations obtenues à l’occasion de ces échanges. »

Nous faisons remarquer à notre cher collègue enseignant-chercheur que dans les sciences, fussent-elles humaines, la gêne n’a pas sa place ! Ce qui entre en ligne de compte : c’ est l’ interprétation, l’analyse, le classement ,le positionnement par rapport aux chercheurs qui nous ont devancés sur un sujet donné, et aussi, mais ce n’est pas donné à tous les chercheurs : l’ exploration de voies nouvelles pour un progrès étayé par des sources de premières mains, inédites et dignes de foi.

Et comme on dit populairement « Personne n’a la science infuse » prof ! Aimé Césaire, un important compagnon de lutte du poète révolté de la Négritude Martial Sinda disait à sa manière : «  Personne n’a le monopole de savoir », et je vous rappellerai le poème de René Char, -qui fut votre sujet de thèse, cela me sembleLa vérité vous rendra libres ! C’est donc tout à votre honneur, et crédit scientifique, de valider la vérité historique lorsqu’elle jaillit des sources les plus limpides ! Liberté, liberté, liberté diraient Paul Eluard ou Jacques Rabémananjara.

Ne pas reconnaître ces sources incontestables vous aurez mis définitivement au ban de la communauté scientifique sérieuse,laquelle ne badine pas avec l’obligation sine qua non d’avoir des sources fiables et de savoir les exploiter dans un agencement d’ idées cohérentes.

Autrement dit, les sources amènent à la démonstration, et non le contraire, c’ est à dire une démonstration vaseuse que l’ on souhaite faire en s’ appuyant sur des sources indigentes voire inexistantes, et par conséquent non validables scientifiquement. Évidemment !

 

4) LE PROFESSEUR MASSOUMOU DOIT RECTIFIER LE TIR

Ayant eu la démarche honnête sur le plan intellectuel de reconnaître son erreur scientifique, quant à la datation de la première édition du Premier chant du départ de Martial Sinda en 1955 et non en 1956, il serait normal et bienséant que Massem, le professeur chercheur de l’université congolaise Marien Ngouabi,la corrigeât, notamment dans les deux organes qui ont véhiculé son erreur de datation à savoir : le journal généraliste intitulé : Agence d’informationd’ Afrique centrale ; et le blog culturel Les errances de Coumba. Dans le cas contraire, le professeur Massem ferait preuve d’une malhonnêteté scientifique et humaine sans faille.

 

  

5) LES RÉCIDIVES D’UN CHERCHEUR CONGOLAIS SANS SOURCES

Il faudrait que le professeur Massem de l’ Université congolaise Marien Ngouabi nous donne les sources pouvant lui permettre de remettre en cause le fait établi que Martial Sinda, le premier poète aéfien ne serait pas, en fait, le premier poète aéfien !? (c’est quand même fort de café).

Cette fois-ci, le professeur Massoumou ne va pas nous refaire le coup foireux et imaginaire d’un recueil d’un poète aéfien qu’une personne chère lui aurait légué, ou qu’ il aurait tout simplement acquis aux « marché aux puces » ou à « la librairie parterre » ce qui en soi n’a rien de dégradant…contrairement à ce qu’il affirme dans son droit de réponse que nous n’avons nullement censuré, comme on nous l’a appris dès l’ école primaire dans la culture française où l’ esprit critique et la recherche de vérité sont rois !

Sans sources prof, les tam-tams de la litanie « Errances n’égalent pas sciences » vont recommencer à battre, et ce de plus belle !

Nous attendons donc à présent les sources coruscantes du professeur congolais Massoumou., s’ il veut avoir quelque crédibilité dans la communauté scientifique internationale.

 

 

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Commentaires sur "Montre-leur donc Les errances de Coumba et du prof Omer Massem"

sur le Bog du Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs

 

 

J'ai l'édition de 1956 du "Premier chant de départ", aucune mention d'une réédition. 
Il est bien question de l'édition originale. Il écrit: 
"Il a été tiré de ce cahier "P.S." douze exemplaires sur Hollande, marqués A à L et cent cinquante exemplaires sur Affamerais, numérotés 1 à 150, qui constituent l'édition originale." 
Je voulais bien poster ici l'image de cette page mais je l'envoie dans votre email. Ce recueil a bien été publié en 1956. Il ne faut donc pas rechercher une primauté en falsifiant la vérité. 
Un manuscrit peut avoir été primé en 1955 mais pour ce qui me concerne, je considère le premier recueil de poèmes congolais effectivement publié par un éditeur. 
Omer Massoumou.

 

Posté par Omer Massem, il y a 8 jours |   Recommander | Répondre

 

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    PROFESSEUR MASSEME :LE RIDICULE NE TUE POINT ... 

    ...enfin en quelques lieux sombres et éloignés de la planète terre où certains individus isolés se lèvent maladroitement pour faire de la recherche scientifique paresseusement et sans la moindre once de méthodologie! 

    MÉTHODOLOGIE SCIENTIFIQUE 
    La première chose que l'on doit entreprendre, longuement, patiemment, et avec une rigueur sans faille, lorsque l'on veut se lancer dans l'entreprise fort difficile de la recherche est : de consulter, par rapport à son sujet d' étude, les nombreux articles d' époque ( que l'on doit bien évidemment citer comme il se doit), puis les éminents chercheurs faisant autorité sur le sujet (que l'on doit aussi également citer). 

    COUVERTURE DE LA DEUXIÈME EDITION du "Premier chant du départ" de Martial Sinda 
    Cette démarche méthodologie primaire, apparemment, Masseme, le professeur de l' université congolaise Marien Ngouabi , semble l'ignorer totalement. Il préfère brandir rageusement la couverture d' un exemplaire du "Premier chant du départ" pour affirmer de manière péremptoire un fait, sans avoir pris l'extrême précaution de vérifier s' il avait entre ses mains la première édition où une réédition! LE RIDICULE NE TUE POINT PROFESSEUR MASSEME! 

    LE DÉPÔT LÉGAL "PREMIER CHANT DU DÉPART" LA BNF DIT: 1955 !!! 
    Dans les pays organisés de longue tradition scientifique et culturelle telle que la France, les chercheurs ne brandissent pas un livre acquis aux "marché aux puces" (ou à la "librairie parterre") pour faire des affirmations péremptoires pouvant mettre en péril leur crédibilité scientifique, ils se rendent d' abord à la BNF (Bibliothèque Nationale de France) où, depuis de nombreuses décennies, tout éditeur est tenu d' y faire un dépôt légal. Cela permet de savoir précisément à quelle date , et si cela se présente dans quelle collection est paru un livre donné. 

    EN L' OCCURRENCE PIERRE SEGHERS A FAIT ENREGISTRER LE "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA SOUS LE LABEL "1955, COLLECTION CAHIER 454" 
    http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326339177 

    ERRANCES N’ÉGALENT PAS SCIENCES 

    NON , NON ET NON MONSIEUR MASSEME "ERRANCES N' ÉGALENT PAS SCIENCES" :1956 EST UNE RÉÉDITION DU "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA, LEQUEL S' AVÈRE ETRE LE PREMIER LIVRE DE POÉSIE PUBLIE PAR UN NOIR EN AFRIQUE EQUATORIALE FRANÇAISE, DONT LE MOYEN-CONGO N’ÉTAIT QU'UNE RÉGION AVEC : LE GABON, L'OUBANGUI-CHARI ET LE TCHAD. 

    MAIS PEUT-ETRE NE LE SAVEZ VOUS PAS!?

     

    Posté par neonegritude33, il y a 5 jours |   Recommander | Répondre

                                                                      **********

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    J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du « Premier chant du départ ». Et j’ai refait le point sur la polémique. 

    Je constate que Thierry Sinda a une fâcheuse insolente et insultante manière d’affirmer la primauté de son père. Il parle, en ce qui me concerne, de « réponse rageuse » quand je lui demande de m’expliquer le sens de la mention « édition originale » à la quatrième page du livre paru en 1956. Cette mention, pour moi, signifiait qu’il n’y avait pas eu d’édition avant. Dans ce livre, nulle part il est question de réédition. 
    Comment peut-il dire que le livre que j’ai, était acquis au « marché aux puces » (ou à la « librairie par terre »), donc contiendrait des informations erronées (je voudrais simplement dire qu’il s’agit d’un exemplaire dédicacé par l’auteur à quelqu’un qui m’était proche). Et pourtant ce que j’affirme quelque part (je ne sais plus où et que reprend Coumba Sylla est marqué par la précaution. Et il n’y a pas d’errances à ce sujet. Quand j’affirme que Martial Sinda est l’« un des premiers poètes congolais » édités mi-1950, avec Tchicaya U Tam’si [..]." Qu’est-ce qu’il y a de faux ? Les critères pour déterminer le premier poète peuvent varier. Donc à ce sujet, nous ne pouvons pas entretenir une polémique. 
    Malheureusement, pour cela, le maître de conférences Thierry Sinda n’a pas arrêté de m’insulter dans son réseau. Je pense que c’est une personne qui est trop passionnée et dont il faut se méfier. 

    Par ailleurs, j’ai noté que dans un projet de publication, j’ai écrit que le premier recueil de poèmes paru était « Le mauvais sang » (1955). Et il s’agit encore d’un projet qui n’est pas encore finalisé. C’est une recherche en cours. Je ne me gêne pas de dire que je tiendrai compte de ces informations obtenues à l’occasion de ces échanges. 
    Alors quand on a un chercheur qui est irrespectueux, qui a l’insulte facile face à des collègues, je me demande s’il s’agit bien d’un chercheur. 
    Mais encore une fois merci pour l’insulte, bonne continuation dans le dénigrement de l’altérité ! 
    Professeur Omer Massoumou

     

    Posté par Massem, il y a 21 heures |   Recommander | Répondre

                                                                        **********

 

  • POSTE AU MÊME MOMENT SUR LE COMPTE FACEBOOK DE THIERRY SINDA

  • AFFAIRE O. MASSEM / T. SINDA 
    LE PROF OMER MASSEM VICTIME DU SUCCÈS DU POÈTE MARTIAL SINDA

Omer Massem alias Omer Massoumou qui exerce en qualité de professeur à l' université congolaise Mariem Ngouabi affirme de manière anti-scientifique ( c' est à dire péremptoirement) que le recueil de poèmes "Premier chant du départ" de Martial Sinda a été publié en 1956 aux éditions Seghers.

Sa grossière erreur vient simplement du fait qu' il se base exclusivement, et sans la moindre ombre de déontologie scientifique, sur un exemplaire du dit livre, lequel s' avère être purement et simplement une réédition!

Edité en 1955, le "Premier chant du Départ" sera réédité en 1956, car comme en témoigne remarquablement l' article qui suit de " La Semaine de L'AEF" en date du 6 août 1955, Martial Sinda était le poète aéfien le plus médiatisé (comme on dit de nos jours) dans les années 50-60. C' est ainsi que son recueil de poèmes paru chez un prestigieux éditeur parisien ,en 1955, est très vite épuisé, à la plus grande surprise de Messieurs ses parrains : Pierre Seghers et de Léopold Sédar Senghor. L' ouvrage poétique a été réédité, l' année suivante, en 1956, par Pierre Seghers. Il remportera d' ailleurs la même année (en 1956) le Grand Prix littéraire de L' Afrique Équatoriale Française.

Il est vrai que dans l' histoire de l' édition mondiale, très peu de livres ont été réédités l' année suivant leur première édition

Nous vous donnons à lire l' article "UN POÈTE AEFIEN : MARTIAL SINDA,IN "LA SEMAINE de L' AEF" N°153 DU 6 AOÛT 1955".

BONNE LECTURE !

Suivre le débat voir sur le Blog du "Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs"

 

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*ADDITIF DU 1er août 2018

 

Le 20 janvier 2015  par la lettre référencée 0102/02/05/BLP/JBB le Bureau de liaison des Poètes du Congo, basé à Brazzaville et  dirigé par le talentuex poète Jean-Blaise Bilombo Samba, se joint solennellement, depuis le Congo-Brazzaville, à l' hommage que le Printemps  des poètes des Afriques et d'Ailleurs a organisé en Sorbonne le 9 mars 2005 pour commémorer les 50 ans Premier chant du départ de Martial Sinda, unanimement reconnu par les poètes congolais comme le premier poète aéfien!

 

le Bureau de Liaison des Poètes réitère leur hommage à Martial Sinda, "à l' ainé des poètes de l' Afrique Equaoriale Française"  par  une autre lettre en date du 1er mars 2005 envoyée depuis Brazzaville.

 

J' ai reproduit ces précieux documents inédits dans mon ouvrage intitulé Anthologie des Poèmes d'amour des Afriques et d' Ailleurs(Orphie, 2013) en pages 592, 593 et 594.

 

En voici un court extrait, plus qu'éloquent à tous les points de vue; et en lien l' entièreté de la teneur des deux lettres du BLP.

 

"Nous, poètes résidant en République du Congo, notamment à Brazzaville, rassemblés autour du Bureau de Liaison des Poètes, rendons un hommage vibrant à Martial SINDA, précurseur de la poésie d' Afrique Equatoriale Française, à travers son livre Premier chant du départ paru chez seghers en 1955[...] !"

 

 Congo_les_po_tes_rendent_hommage___Martial_Sinda_1er_po_te_a_fien

 

Congo les poètes rendent hommage à Martial Sinda 1er poète aéfien

 

Congo k Les poètes rendent hommage à Martial Sinda 1er poète aéfien

 

 

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*ADDITIF DU 7 août 2018

RENÉ MARAN CHRONIQUE "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA EN juillet 1955 SUR RADIO OUTRE-MER

Pour nourrir à la fois les curieux, les honnêtes gens, les amoureux d’ archives et les chercheurs en histoire littéraire, il m’ a semblé tout de même fort important de livrer ce billet, fameux ,de l’ écrivain René Maran - le Père incontesté de la littérature négro-africaine francophone - sur l’ auteur et l’œuvre du « Premier chant du départ ». J’ai publié ce billet de manière inédite dans mon ouvrage « Anthologie des Poèmes d’ amour des Afriques et d’ Ailleurs en page 587»

Le Guyanais René Maran avec son ouvrage « Batouala, véritable roman nègre » publié en 1921 chez Albin Michel, est le premier auteur des lettres françaises qui « débâillonnera les Noirs », pour reprendre l’ expression fabuleuse de Jean-Paul Sartre dans « Orphée noir » préface à l’ « Anthologie nègre et malgache » de Léopold Sédar Senghor (PUF,1948). Publié chez un grand éditeur , « Batouala » , le roman de l’ authenticité nègre et de l’anticolonialisme sera couronné en 1921 par le Prix Goncourt, lequel est le plus prestigieux de France et de Navarre en matière de roman.

C’ est donc une sommité des lettres françaises qui présente le 18 juillet 1955 sur Radio Outre-mer (soit un mois après la parution du « Premier chant du départ ») le jeune poète Martial Sinda et son premier ouvrage publié en 1955 chez Seghres, l’éditeur des poètes français par excellence ».La Radio Outre-Mer, ancêtre de RFI ( Radio France Internationale) émettait en ondes courtes sur une bonne partie de l’ empire colonial français.

Le jeune Martial Sinda , premier poète aéfien ,est aussi, et cela coule de source, le premier auteur aéfien a avoir une chronique de son livre sur une radio prestigieuse et internationale. Il faut dire qu’ à époque coloniale seul trois auteurs représentaient l' AEF : le romancier Jean Malonga, et les poètes Martial Sinda et Tchicaya U’Tamsi (nous les avons donnés dans l’ ordre chronologique de la parution de leur premier livre). Ces auteurs aéfiens représentent l’ ossature de ce que l’ on appellera la littérature congolaise, au moment de la décolonisation.

Aujourd’hui encore il n’ est guère aisé de faire la promotion d’ un recueil de poèmes sur les médias...

René Maran Chronique Premier chant du départ de Martial Sinda en 1955 sur Radio Outre-Mer

 

 

 

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Suivre l’affaire O. Massem / T. Sinda

sur le blog duPrintemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs

http://neonegritude33.afrikblog.com/archives/2018/07/04/36536736.html

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04 juillet 2018

"Montre-leur donc" Les errances de Coumba et du prof Omer Massem

 

« Montre-leur donc »à propos du poème de Martial Sinda

errance de coumba

 

1) FAIT : Vu sur le blog les errances de Coumba

https://leserrancesdecoumba.com/2017/11/23/montre-leur-donc/

« O jeune femme noire à la belle coiffure
Montre-leur donc… »

par Martial Sinda  (dans « Awa, revue de la femme noire », novembre 1965, page 25.)

CS22112017
Photo sur l’expo consacrée au magazine « Awa » à Dakar. (cs)

 

2) DEBAT : Errances n' égalent pas sciences

   A) présentation 

Nous reproduisons ici la notice explicative telle que publiée sur le blog "les Errances de Coumba"

L' initiative est fort louable, mais nous sommes plus dans le niveau "errance" que dans le niveau "scientifique". J' ai envoyé un droit de réponse qui n' a jamais été publié sur le dit blog. C' est ainsi que j'ai largement attirré l' attention des internautes sur facebook, concernant les errances du Professeur d' université Omer Massem alias Massouma, lequel ne peut produire aucune sources pour étayer les inepsies qu'il sème de manière nauséabonde . Je reste bien éviemment plus qu' ouvert au débat car mon but n' est pas de transformer l' histoire ou d' instaurer des dictatures de l' esprit.

 

     B) La notice explicative du blog les errances de Coumba

"L’exposition consacrée à ce magazine féminin est à visiter jusqu’à janvier 2018 à Dakar, au Musée de la Femme Henriette Bathily.

Voir « Mesdames, il faut lire ! » et Au Sénégal, hommage à « Awa ».

 

Martial Sinda est un poète congolais (République du Congo), le « premier poète de l’Afrique équatoriale française » selon son fils, également poète et professeur de Lettres, Thierry Sinda, dans ce texte publié sur Africultures le 22 juin 2005. Plutôt « un des premiers poètes congolais » édités mi-1950, avec Tchicaya U Tam’si, d’après Omer Massem, lui-même favori des Muses, enseignant et critique littéraire."

Coumba Sylla

 

3) DROIT DE REPONSE (diffusé largement sur facebook le 4 mars 2018)

Vous aurez effectivement des infos historiques sur Martial Sinda, le premier poète noir de l' AEF sous la plume du critique émérite des années 1950 Antoine-Roger Bolamba. Je n' ai fait qu' enrichir le fait historique notable dans les années 2000 en ma qualité de Maître de conférences des universités françaises. Je n'affirme rien de fantaisiste, je ne déforme pas l' histoire, ce qui n' est guère le cas du professeur ...Congolais Masseme, qui a des connaissances plus qu'approximatives et fort douteuses.En tous les cas sur ce fait notable, historique et fondateur de la littérature de L' AEF.J' aimerais savoir quelles sont ses sources et ses intentions sous-jacentes propres à déconstruire l' Afrique en mutation qui a une histoire glorieuse et incontestable et un avenir que je souhaite tout aussi glorieux, pour éviter de transformer la méditerranée en cimetière marin de cadavres juvéniles, encadrés de manière irresponsable et malsaine par une élite africaine zélée et trop souvent encore à la dérive.

 (A suivre)

 

"Montre leur donc ...les errances de Coumba et du prof Omer Masseme"

montre_leur_donc_les_errances_de_Coumba_et_du_prof_Omer_Masseme

 

 

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*ADDITIF DU 21 JUILLET 2018

premiers échanges Omer Masseme et Thierry Sinda

60_ans_de_po_sie_congolaise_d_bat_1_Massem

 

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*ADDITIFS DU 25 JUILLET 2018 

 

--- ARTICLE POETES AFRICAINS par David Diop in Présence Aficaine, 1955 /3 N° III : Notes de lecture sur des recueils de poèmes parus : en 1954 ( Un Nègre raconte de Paulin Joachim  et Fleurs de Laterite de Fransceco Ndistouna) et en 1955 (Esanzo de Antoine Roger Bolamba et Premier chant du départ de Martial Sinda)

Article_Po_tes_africains_par_David_Diop_

 

 

---Article connexe : Cachez ces écrivains que je ne saurais voir ? Par Aimé Eyengue  in Congopage, le 19 février 2013

http://www.congopage.com/Cachez-ces-ecrivains-que-je-ne

 

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*ADDITIFS DU 27 JUILLET 2018

--- Article Un poète aéfien : M.Martial Sinda in La Semaine de L'AEF N°153 du samedi 6 août 1955 : compte rendu sur la publication en 1955 à Paris du Premier chant du départ par le jeune brazzavillois Martial Sinda aux éditions Seghers (en couverture du journal et en page 4)

 Pour agrandir l'image du journal téléchargez-là

Un poète aéfien Martial Sinda in la Semaine de L' AEF, couverture du N°153 du samedi 6 août 1955

 

 

Un poète aéfien M

 

 

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*ADDITIF DU 28 JUILLET 2018

60 ans de poésie congolaise :le professeur Omer Massem capitule et reconnaît que le Premier chant du départ de Martial Sinda, aux éditions Seghers, est paru en 1955!

 

"J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du  Premier chant du départ.  Et j’ai refait le point sur la polémique." Professeur Omer Massem alias Massoumou (in commentaire 3 du Blog)

60_ans_de_po_sie_congolaise__d_bat_O

 

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*ADDITIF DU 30 JUILLET 2018

Le 20 janvier 2005  par la lettre référencée 0102/02/05/BLP/JBB le Bureau de liaison des Poètes du Congo, basé à Brazzaville et  dirigé par le talentuex poète Jean-Blaise Bilombo Samba, se joint solennellement, depuis le Congo-Brazzaville, à l' hommage que le Printemps  des poètes des Afriques et d'Ailleurs a organisé en Sorbonne le 9 mars 2005 pour commémorer les 50 ans Premier chant du départ de Martial Sinda, unanimement reconnu par les poètes congolais comme le premier poète aéfien!

le Bureau de Liaison des Poètes réitère leur hommage à Martial Sinda, "à l' ainé des poètes de l' Afrique Equaoriale Française"  par  une autre lettre en date du 1er mars 2005 envoyée depuis Brazzaville.

J' ai reproduit ces précieux documents inédits dans mon ouvrage intitulé Anthologie des Poèmes d'amour des Afriques et d' Ailleurs(Orphie, 2013) en pages 592, 593 et 594.

En voici un court extrait, plus qu'éloquent à tous les points de vue; et en lien l' entièreté de la teneur des deux lettres du BLP.

"Nous, poètes résidant en République du Congo, notamment à Brazzaville, rassemblés autour du Bureau de Liaison des Poètes, rendons un hommage vibrant à Martial SINDA, précurseur de la poésie d' Afrique Equatoriale Française, à travers son livre Premier chant du départ paru chez seghers en 1955[...] !"

Congo_les_po_tes_rendent_hommage___Martial_Sinda_1er_po_te_a_fien

 

Congo les poètes rendent hommage à Martial Sinda 1er poète aéfien

 

Congo k Les poètes rendent hommage à Martial Sinda 1er poète aéfien

 

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*ADDITIF DU 7 août 2018

RENÉ MARAN CHRONIQUE "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA EN juillet 1955 SUR RADIO OUTRE-MER

Pour nourrir à la fois les curieux, les honnêtes gens, les amoureux d’ archives et les chercheurs en histoire littéraire, il m’ a semblé tout de même fort important de livrer ce billet, fameux ,de l’ écrivain René Maran - le Père incontesté de la littérature négro-africaine francophone - sur l’ auteur et l’œuvre du « Premier chant du départ ». J’ai publié ce billet de manière inédite dans mon ouvrage « Anthologie des Poèmes d’ amour des Afriques et d’ Ailleurs en page 587»

Le Guyanais René Maran avec son ouvrage « Batouala, véritable roman nègre » publié en 1921 chez Albin Michel, est le premier auteur des lettres françaises qui « débâillonnera les Noirs », pour reprendre l’ expression fabuleuse de Jean-Paul Sartre dans « Orphée noir » préface à l’ « Anthologie nègre et malgache » de Léopold Sédar Senghor (PUF,1948). Publié chez un grand éditeur , « Batouala » , le roman de l’ authenticité nègre et de l’anticolonialisme sera couronné en 1921 par le Prix Goncourt, lequel est le plus prestigieux de France et de Navarre en matière de roman.

C’ est donc une sommité des lettres françaises qui présente le 18 juillet 1955 sur Radio Outre-mer (soit un mois après la parution du « Premier chant du départ ») le jeune poète Martial Sinda et son premier ouvrage publié en 1955 chez Seghres, l’éditeur des poètes français par excellence ».La Radio Outre-Mer, ancêtre de RFI ( Radio France Internationale) émettait en ondes courtes sur une bonne partie de l’ empire colonial français.

Le jeune Martial Sinda , premier poète aéfien ,est aussi, et cela coule de source, le premier auteur aéfien a avoir une chronique de son livre sur une radio prestigieuse et internationale. Il faut dire qu’ à époque coloniale seul trois auteurs représentaient l' AEF : le romancier Jean Malonga, et les poètes Martial Sinda et Tchicaya U’Tamsi (nous les avons donnés dans l’ ordre chronologique de la parution de leur premier livre). Ces auteurs aéfiens représentent l’ ossature de ce que l’ on appellera la littérature congolaise, au moment de la décolonisation.

Aujourd’hui encore il n’ est guère aisé de faire la promotion d’ un recueil de poèmes sur les médias...

René Maran Chronique Premier chant du départ de Martial Sinda en 1955 sur Radio Outre-Mer

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02 juillet 2018

Poème Kigali par Thierry Sinda

POÈME KIGALI PAR THIERRY SINDA

                                              Kigali , King Faisal hospital dans la nuit du 3 au 4 juin 2018

 

 

faisal hospital a

 

             Kigali

                       Aux orphelins du génocide de 1994

 

 

Faisal hospital 1

  Chef d' équipe Dr Jules Kabahzi (le plus grand de taille)

 

 

Sur les pages blanches

De mon cahier de vie

J’écris, j’écris, j’écris 

            KIGALI

        En lettres d’or

                      qui scintillent

                           la nuit

                               Dans les méandres

                               des milles collines

                               audacieuses et

                               mouvementées 

                               à la mémoire ensanglantée 

                               des grands lacs

                               avenants

                                chantant

                                      L’AVENIR BLEU

 

 

J’ entends

J’ entends

Les sempiternels

             marteaux piqueurs

                         qui

                  RÉPARENT

Les cœurs saignants                   qui s’aiment

                                       Sur

                                   Les traces

                                   indélébiles

                                   du passé 

                                   ancestral

                                   semeur

                                   du bonheur

                                   nouveau

                                  ARROSÉ 

                                  de ta puissante

                                  sève 

                             PLURIELLE

 

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po_me_Kigali_1

 

 

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30 juin 2018

De l' émergence de la littérature malgache en France

De l' émergence de la poésie malgache en France

                                                           Par Thierry Sinda

 

 

Volet 1 : il' Agora, revue de la Société des Poètes françaisN°81, octobre, novembre, décembre 2017

 

I) LES ORIGINES : aux origines de la littérature malgache : oralité, malgachographie et francophonie

 

littérature malgache 1 a

 

Littérature malgache 1 b

 

litérature malgache 1 c

 

 

 

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Volet 2 : in l' Agora, revue de la Société des Poètes français, N°82, janvier, février , mars 2018

I) (SUITE) LES ORIGINES : Dox , un poète astronome à la conquête de la francophonie

 

Littérature lagache 2 a

 

 

Littérature malgache 2 b

 

 

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 Volet 3 : in l' Agora, revue de la Société des Poètes français, N°83, avril, mai, juin 2018

II) AUJOURD'HUI : Les actes fondateurs de la poésie malgache en France au XXI e siècle

Littérature malgache 3 a

littérature malgache 3 b

Ci- dessous la version intégrale du texte II) Les actes fondateurs de la poésie malgache en France (paru en version courte dans l' Agora N°83, avril, mai , juin

L___mergence_de_la_litt_rature_malgache__2_

Société des Poètes français

16, rue Monsieur Le Prince

75 006 Paris

stepoetesfrancais@orange.fr

Tel : 33 1 40 46 99 82

Email :  http://www.societedespoetesfrancais.eu/comite.html

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Poème Agnès de Thierry Sinda

VOYAGE AU RWANDA : vendredi 13 juin 2018

 

TS et Agnès 1

 

DERNIERS PRÉPARATIFS AVANT LE RETOUR : ACHATS DE PRÉSENTS AVEC MON GUIDE

 

Poème Agnès de Thierry Sinda ( sur le thème Nathalie de Pierre Delanoë et Gilbert Bécaud)

 

“La place de Kigali n’ était ni rouge /Ni vide ni blanche/ Et le tapis de neige/ était remplacé par un soleil ardent/ Devant moi marchait Agnès / Il avait un joli nom mon guide / Agnès

Elle parlait en phrases sobres/ Des grands lacs avenants /Chantant un avenir bleu / Quand j’ai pris son bras/ Elle a souri/ Il avait de longs noirs cheveux de feu/ Mon guide/ Agnès Agnès

Adieux la vie de Kigali / Et les taxis folkloriques/ Et je suis sûr qu’ un jour à Paris/ C”est moi qui lui servirais de guide/ Adieux Kigali-Agnès/ Et vole le temps des tristesses / Qui tresse le vent/ Tout le temps"

Poème Agnès de Thierry Sinda en PDF  : Po_me_Agn_s_de_Thierry_Sinda

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28 juin 2018

Poésie africaine : émission radio de Pierre Seghers (1971)

POÉSIE AFRICAINE — PIERRE SEGHERS 

                                              Par Thierry Sinda

 

 

Pierre Seghers par Robert Doisneau

   Pierre Seghers par Robert Doisneau

 

Pour résister à l' Allemagne nazie Pierre Seghers crée en1939 une revue de poètes resistants intitulée "Poètes Casqués".Cette revue est unaniment saluée par la société littéraire de l' époque. Seghers deviendra Après-guerre l' éditeur français de poésie par excellence.

Près de dix ans plus tard, il ouvre ses prestigieuses portes éditoriales à quelques poètes africains de de la Négritude (Léopold Sédar Senghor, Jacques Rabémananjara, Bernard Dadié, Keïta Fodeba et Martial Sinda), lesquels oeuvrent pour recouvrer leur liberté !

Dans le premier volet de l' émission de Pierre Seghers et Georges Godebert "Poètes d' aujourd'hui sur les ondes" dédiée à la "Poésie africaine" , enregistrée en 1971, on entend les voix de jeunes poètes et de diseurs africains de l' époque, celles-ci se mêlent à celles des poètes déjà en bonne place dans la grande Anthologie française ou francophone.

 

VOLET 1

https://www.youtube.com/watch?v=hjv8mKDg568  

Les noms qui résonnent dans la première partie de cet enregistrement de l' époque sont par ordre chronologique : Boubacar Diabate (joueur de Kora sénégalais), Bachir Touré (comédien sénégalais), Malick Fall (poète sénégalais), Jean-Baptiste Tiémélé et Maurice Koné (poètes ivoiriens), Ambroisse Mbia (homme de théâtre camerounais), François Sengat Kou (poète camerounais), Paulin Joachim (poète dahoméen),James Campbell (acteur sénégalais), Lydia Ewandé (actrice et chanteuse camerounaise), Albakaye Kounta (poète malien), Léopold Sédar Senghor (le Président-poète), Elonge Epanya Yondo (poète camerounais), David Diop (poète sénégalais), Douta Seck (acteur sénégalais), Edouard Maunick (poète mauricien), Francis Bebey (auteur-compositeur et interprète camerounais).

 

Lydia

   Lydia Ewandé

 

VOLET 2

https://www.youtube.com/watch?v=RyBp1hoLxzw

Les noms qui résonnent dans la deuxième partie de cet enregistrement de l' époque sont par ordre chronologique : Manu Dibango (auteur-compositeur et interprète camerounais), Alioune Diop (intellectuel, fondateur de Présence africaine), Lamine Diakhaté (poète sénégalais), Bachir Touré (acteur sénégalais), Lydia Ewandé (actrice et chanteuse camerounaise), Birago Diop (poète sénégalais), Oumar Ba (poète mauritanien), Jean-Baptiste Tiémélé (poète ivoirien), Douta Seck (acteur sénégalais), Tsira Ndong Ndoutoume ( poète gabonais), Ambroise Mbia (poète camerounais), Bernard Dadié (poète ivoirien), Edouard Maunick (poète mauricien), Jacques Ngomo (Gabon), et Léopold Sédar Senghor.

 

 

birago diop

   Birago Diop

 

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14 février 2018

2018 : 15e Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs

15e Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs

Du 2 au 18 mars 2018

"L’ardeur, couleur café :170e anniversaire de l' abolition de l' esclavage"

Hommage à René Depestre

 

René Depestre

            René Depestre dans les années 1950

 Pour la quinzième saison consécutive, l’incessante ronde des belles hirondelles néo-négritudiennes ressurgit nuitamment dans le noir ciel étoilé, limbes poétiques printanières.

 

La petite, petite armée grandissante de petits et grands soldats néo-négritudiens semeur de vie, est franchement debout pour une énième nouvelle grand-messe fraternelle sur le sol de France.

 

Je ne le répéterai jamais assez, la néo-négritude est, et demeurera indéfiniment un humanisme ! Toute autre direction ne serait qu’égarement, fraude et usurpation!

La néo-négritude appelle, en effet, au rapprochement fraternel d’abord entre le peuple noir, puis entre celui-ci et le reste du monde pour l’édification d’un monde meilleur, comme le clamait en son temps, notre parrain inaugural Jacques Rabémananjara : « il est bon que les poètes des Afriques et d’Ailleurs cherchent à se rapprocher, à se réunir le plus souvent possible pour un fructueux échange d’expériences humaines : se connaître entre eux et se faire connaître par ceux qui pratiquent la langue dont ils sont fiers de porter la bannière ! » (Préface posthume à mon ouvrage: Anthologie des poèmes d’amour des Afriques et d’Ailleurs, Orphie 2013).

 

 Cet objectif majeur est loin, très loin d’être atteint. En 2018, persiste la chute de l’intérêt général, persistent les déchirements, persistent les haines fratricides, persiste encore le drame inextinguible d’une perpétuelle Afrique en longue mutation, laquelle transforme la Méditerranée en cimetière marin de cadavres juvéniles.

 

Et pour beaucoup de ceux qui passe la terrible ligne : que de tristesse parfois dans les pays blancs ou l’égalitarisme ne rime guère avec effectivité! Et pourtant comme l’avait signifié jadis le poète de la Négritude des années 1950, Martial Sinda, l’enseignement semblait permettre aux colonisés-indigènes-sujets-français de se hisser au statut valorisant d’évolué du monde: « Mère, je t’oublierai, je t’oublierai, / Parce que le continent blanc / Sera en saison de deuil ,/  C’est à ce moment que l’école / Donnera des leçons et des leçons, / Des leçons de latin et de grec, / Des leçons sans nombre à étudier par cœur,/ Afin d’être, paraît-il, plus tard, / Un-monsieur-qui-compte-dans-la-vie , »( poème « Pour ma mère »)

 

Ce monde est égoïste et triste, mais comme le chantait France-Gall-Michel-Berger : RÉSISTE ! Et méfie-toi, continue la chanson: « Si on te fait danser sur une musique sans âme » [...] Et pour le début du monde / Danse, pour ceux qui ont peur / Danse, pour les meilleurs». Ces paroles de Michel Berger, embrassant l’esthétique de l’émotion, correspondent aux valeurs structurelles et esthétiques de la Négritude historique. Cela prouve indéniablement que la Négritude, et par conséquent la néo-Négritude, n’est guère seulement une couleur, mais elle est aussi et surtout  valeur fondamentale convoquant: la liberté humaine ! La dignité humaine! Et la fraternité humaine! Jean Genet, le paria, et quelques autres avant-gardistes de la pensée et de l’écriture l’avaient déjà compris...

 

C’est la meilleure me direz-vous : Michel Hamburger alias Michel Berger, ce philosophe-parolier auteur d’une pièce de négritude !?

 

Il ne reste plus qu’à lui tisser des liens de pensée avec le philosophe métis sénégalais saint-louisien, Gaston Berger, père du célèbre chorégraphe Maurice Béjart, fondateur de la célèbre école de danse dakaroise, à renommée internationale : Moudra Afrique. Si l’on rajoute à tout cela que Michel-Berger-France-Gall avait une résidence au Sénégal, nous atteignons le Sommet des mondes invisibles de  l’africanité noire,  théorisée  avec passion  par le député-président-poète et académicien Léopold Sédar Senghor; lequel avait consacré son recueil de poèmes Hosties Noires aux Tirailleurs sénégalais. Nous commémorerons en poésie le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale à laquelle ont pris de nombreux tirailleurs africains.

 

Nous saluons le récemment départ vers l’au-delà de Grand-maman  Bernard Dadié la plus que  Magnifique, restée toute sa vie durant dans ses traditions natales,  et nous envoyons nos fortes et sincères condoléances au Grand-Père de la Littérature ivoirienne francophone, Bernard Dadié,  aujourd’hui âgé de 102 ans et au plus mal…

 

Nous saluons également les artistes : Johnny Halliday (né, comme moi, Villa Marie-Louise, Paris 9e), - en souhaitant que son héritage ne sois pas le lieu d’une vénale et inutile bataille fratricide -  la Gazelle, France Galle, et le  Kongo, Nzongo Soul, lesquels ont, tous récemment rejoint  « le Paradis blanc ».

 

Mulâtresse nue à la pomme tenant une pomme de Suzanna Valadon

          Mulâtresse nue  tenant une pomme  de suzanne Valadon (1919)

 

 Le parrain de la 15e édition est Martial Sinda, professeur honoraire à la Sorbonne et premier poète de l’Afrique Équatoriale Française, en 1955, en publiant chez Seghers Premier chant du départ, réédité en 1956 et lauréat du Grand Prix de l’Afrique Équatoriale Française la même année (prix remis pour la première fois à un auteur Noir).

 

Le poète à l’honneur est le poète haïtien René Depestre né en 1926. Dès le lycée il publiera en Haïti deux recueils de poèmes dans la mouvance de la Négritude poétique parisienne. Laquelle avait pour précurseur, et il ne faut guère l’oublier : l’auteur de Batouala, véritable roman nègre : le Guyanais René Maran ; l’auteur d’Ainsi parla l’oncle : l’Haïtien Prince Mars ; et l’auteur de Banjo, l’Américain de la Harlem Renaissance Claude Mc Kay. Sans compter comme nous le rappelle  avec force Aimé Césaire : c’est à Haïti où la négritude s’est mise debout pour la première fois !  Pendant la période coloniale africaine et malgache Depestre écrira Cinq recueils de poèmes : Étincelles et Gerbe de sang publiés à Port-au-Prince, puis dès 1951 avec Végétations de clartés préfacé par Aimé Césaire et publié par Seghers, il rejoint ainsi de manière stricto sensu le mouvement poétique de la Négritude parisien tout en mêlant de plus en plus le combat de l’Homme noir avec celui des « Prolétaires de tous les pays ». Suivront: Traduit du grand large (Seghers, 1952) et Minerai noir (Présence africaine, 1956). Après la décolonisation africaine et malgache, il continuera son œuvre tout en élargissant sa création littéraire à la nouvelle, à l’essai et au roman avec notamment le fameux Hadriana dans tous mes rêves  publié en 1988 par les éditions Gallimard, et récipiendaire la même année du Prix Renaudot.

 

Nous donnerons aussi chapitre à nos honorables et nombreux Poètes des Afriques et d’Ailleurs. Carte blanche  au recueil aujourd’hui enfin publié : Chant du Black Paname d’Henri Moucle (qui ouvrit, en juin 2017, en plein Marché de la poésie de Paris, la collection « Poètes des Afriques et d’Ailleurs » que j’ai installée aux éditions Delatour France). Carte blanche encore au recueil Vestiges noirs et sang mêlé de Marie-France Danaho (2ème livre à paraître prochainement dans ma collection), et aussi à Aimé Nouma notre slameur-poète avec son nouveau recueil En vers et pour tous (Grandvaux 2018).

 

Suzanne Valadon

        Suzanne Valadon (1865 - 1938) née à Bessines-sur-Gartempe (Haute Vienne - Limousin)

 Mais Paris ne serait pas Paris si les quartiers légendaires ne se rencontraient pas. Nous ouvrons le bal néo-négritudien à Montmartre en collaboration avec l’association Mondial Montmartre, pour leur présenter Henri, notre poète noir montmartrois bien-aimé ; et Montmartre s’invite au Quartier Latin à la Société des Poètes français avec l’ éblouissante Suzanne Valadon, artiste peintre révèrée du 19 e siècle, auteur entre-autres, en 1919, du tableau  Mulâtresse nue tenant une la pomme . Celui-ci s’inscrit bellement à contre-courant des représentations caricaturales, jadis majoritaires, réduisant inlassablement le Noir au rang de personae riduculus éructant un éternel  Ya bon Banania!!! Son fils le grand peintre Maurice Utrillo sera de la partie.

 

Côté province, une brigade de poètes des Afriques et d’Ailleurs se rendra à la grande rencontre  poétique de Cabourg (côte normande) initiée par la Société des Poètes français qui a pour nouveau président Jean-Charles Dorge.

 

Et pour commémorer la fraternelle abolition de l’esclave des Nègres français de 1848 : 170 fois, 170 fois, nous sonnerons, avec ardeur, les  éternelles cloches mémorielles couleur café!

 

Enivrez et enivrez-vous de poésie !

 

Le président

 

 

La Princesse Houria , Thierry Sinda et Frédérica Bémananjara

          La princesse Houria Volamamy de Maromandia , Thierry Sinda et Frédérica Bémananjara (Pésidente de l' AFDS)

 

 COMPTE RENDU DE LA 15e EDITION IN "AMINA" N°577, MAI 2018 

En hommage à Michel de Breteuil, fondateur d' "Amina", qui nous a quitté, le 3 avril 2018, à l' âge de 91 ans. Que la terre lui soit toujours légère! Beaucoup de courage à sa fille Nathalie de Breteuil qui a en charge à présent  la destinée d' "Amina" magazine international de la femme noire et métissée.

15e_Printemps_des_Po_tes_des_Afriques

 

 

COMITE D’ORGANISATION

Président  : Thierry Sinda

Professeur de lettres, poète, sociétaire de la Société des Poètes français en charge de la Francophonie, critique de cinéma au magazine Amina, Directeur de communication du magazine Francophonie Actualités, conseiller littérature et cinéma du IIIe  FESMAN (Festival Mondial des Arts Nègres – décembre 2009), Président de l’Union pour la Nouvelle France, Secrétaire général de l’association des Amis de René Maran, Directeur général des Palabres Culturelles Internationales, fondateur de la revue La Feuille (revue panafricaine de cinéma)co-fondateur de La Revue Littéraire du monde noir, directeur-fondateur de la collection Poètes des Afriques et d' Ailleurs chez Delatour France http://www.editions-delatour.com/fr/, et auteur d’une thèse de doctorat sur la négritude. Il a publié Voyage en Afrique à la recherche de mon moi enivré aux éditions Atlantica-Séguier (www.atlantica.fr) et Anthologie des poèmes d’amour des Afriques et d’Ailleurs aux éditions Orphie (https://www.editions-orphie.com/shop/  


 

Directeur artistique : Moa Abaïd

Acteur, metteur en scène, arthérapeute et co-fondateur de Radio beur et Radio Soleil.

Contact : poetesdesafriques@gmail.com   / 06 10 01 95 25

 

 

Moa Abaï et Félicien Jérent

           Moa Abaïd et Félicien Jérent

PARTENAIRES : Printemps des Poètes, Société des Poètes français, Mondial Montmatre (Martine Le Quentrec), éditions Delatour France, éditions ICES, éditions Grandvaux, éditions Marsa, éditions Sépia, éditions l' Harmattan, éditions Présence africaine, Bessines inspiration Valadon (Marie-Laure Conchon), Amina, Francophonie Actualiés, Africultures.com, Sangotnet.com, Facebook, Cikuru Batumike, Agenda des actions africaines (Jean-Paul Vanhoove), Radio radicale (Italie, Mohamed Ba), Midi Madagascar (Patrice Rabe), La Semaine africaine (Véran Carrhol), Africa n°1 ("Afripolis" Dominique Douma ,"Transafricaine" Irène Dembé), Super Radio (Martinique , "De génération en génération" , Michel Diaz), www.eritajradiotv.com (Canada, Serge Lérus),  Le Quart d' Heur (Wilfried Emile Marcel Lacour), Magazine bilingue français-Espagnol El Cafe Latino (Ramon Gomez), APCV (Agence de la Promotion de la Culture), Latinoa TV ( Ernesto Cuba Ruiz) ,UPEM Havatsa (Union des Poètes et Ecrivains Malgache- section France), AIMF (Alliance Internationale des Femmes de France et de Madagascar), ADIAC (Agence d' Information d'Afrique Centrale), AFDS (association France Diégo-Suarez),  Michael Udofia (photographe), Philippe Gâteau (webmaster).

 

Livret-programme du 15e Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs

Livret_programme_du_15e_Printemps_des_Po_tes_des_Afriques_et_d__Ailleurs

 

 

 

PROGRAMME DU 2 AU 18 MARS

 pour l'instant pour consulter les poètes programmés voir le site :

https://www.printempsdespoetes.com/index.php?url=agenda%2Ffiche_eve.php&cle=54677

 

 A PARIS

Vendredi 2  mars : 18h30 

En partenariat avec Mondial Montmartre présidée par Martine Le Quentrec ( conférence-animation-coktail  : 7 € pour les membres de l'une des deux associations et 12 € pour les autres )

 Rencontre-dédicace  autour d'henri Moucle

Lecture musicale jazzyHenri Moucle, un poète noir montmartrois  par Thierry Sinda

Lectures d' extraits de Chant du Black Paname (éd.Delatour France)

 

Suivie d' un dîner (pour ceux qui le souhaitent)

Réservations souhaitées  :

Mondial Montmartre

madame Martine Le Quentrec

Mail: mlqparis@yahoo.com 

Tel : 06 17 83 20 11

 

LIEU : Restaurant Gigi de Montmartre

            33, rue de Clignancourt

            75018 Paris

           Métro: Anvers, Château-Rouge, Barbès

 

Thierry 1

                       Plein succès!

 

 

Thierry 2

                        Le public venu nombreux chez Gigi-de-Montmartre

 

 

Thierry 3

        Henri Moucle, le poète noir montmartrois  en pleine séance de dédicace

 

 

Thierry 4

                      Séance cocktail avant le dîner

 

 

Thierry 5

 Séance cocktail avant le dîner : on peut reconnaître (de gauche à droite) les poétesses Houria de Volammay de Maromandia et Ferdy Ajax

 

 

 

 

photo 6

                        Thierry Sinda, Henri Moucle et Martine Le Quentrec

 

 

Affiche_Henri_Moucle_15e_Printemps_des_Po_tes_des_Afriques_et_d__Ailleurs

 

 

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 A CABOURG (côte normande)

Du Vendredi 9  mars au dimanche 11 mars

Grande rencontre poétique de Cabourg réunissant plusieurs associations et initiée par la Société des Poètes français

- Barnums des associations sur la digue (promenade Marcel Proust)

-Récital poétique

-Conférence : histoire des poètes normands

-Repas de Gala musical au Casino de Cabourg ...

 

Une brigade du Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs y prendra part pour faire la promotion de la poésie que nous défendons.

 

 

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Plein de moments de rêves, de succès et d' échanges entre la centaine poètes et d' artistes réunis à Cabourg!

 

 

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                    Viste guidée de la ville de Cabourg

 

 

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Cabourg fut un haut lieu de villégiature de la bourgeoisie europpéenne. Proust élissait souvent domicile au 4e étage du Grand Hôtel où il observait le tout-venant pour les croquer dans ses romans.

 

 

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  La manifestation est annoncée dans la ville balnéaire de Cabourg

 

 

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 Le Barnum de la brigade du Printemps des Poètes des Afriques et d'Ailleurs

 

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la poétesse Sophie Cerceau , Thierry Sinda, Jean-Charles Dorge (Président de la Société des Poètes français) et Giselle Déloumeau

 

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Soirée de clôture au casino de Cabourg : Les poétesses Ferdy Ajax et Valérie Bellet, Thierry Sinda, et les poètes Daniel Biséricaru et Pasacale Labylle

 

 

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Giselle Déloumeau, Patricia Cerceau, Thierry Sinda , Yrène Dartmanse, Serge et Sophie Cerceau, lors de la soirée de clôture au Casino

 

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 A PARIS

Vendredi 16  mars :19h30 - 23h 

Montmartre s' invite au Quartier Latin

 Lecture-dédicace-scène ouverte : poètes, slameurs, musiciens.

 Paroles montmartroises : Chant du Black Paname d' Henri Moucle, le poète noir Montmartrois (Delatour France), Montmartre Blues de Ferdy Ajax (Ices), Envers et pour tous d'Aimé Nouma (Grandvaux), Gilles M'Arche (la condition du modèle nu).

Musiciens: Rawill Willis (Blues)

Débat: "Mulâtresse nue tenant une pomme" de Suzanne Valadon (1919), une peintre montmartroise anti-raciste  à contre-courant de son époque Par Thierry Sinda

 Lecture du poème sur ce thème de son fils le peintre révéré Maurice Utrillo.

Cocktail-dinatoire

LIEU : Société des Poètes français

              16, rue Monsieur le Prince

              75006 Paris

                 RER Luxembourg / Métro Odéon

                 Tel : 06 10 01 95 25

 

Photo 1 Thierry Sinda

                          Thierry Sinda

 

Photo 2 Maggy de Coster

               La poétesse haïtienne Maggy de Coster

 

 

photo 3 Aimé Nouma

             Le poète camerounais Aimé Nouma

 

Photo 4 Francine Ranaivo

                        La poétesse malgache Francine Ranaivo

 

photo 5 le public

              Le public 

 

le public 2

             Le public

 

 

photo musicien

                        La poétesse martiniquaise Denise Chevalier et le blues man Rawill Willis

 

 

valérie Bellet

                       La danseuse-poétesse Valérie Bellet

 

jean Baptiste Tiémélé

             Le poète ivoirien Jean-Baptiste Tiémélé

 

Gilles M'arche

                        Le poète-danseur Gilles M'Arche

Moa et compagnie

                         La poétesse martiniquaise Denise Chevalier, le blues man Rawill Willis et Moa Abaïd, le directeur artistique

 

Aff_2_vendredi_16_mars

 

Poème Mulâtresse lanceuse de volupté par Thierry Sinda . Dédié à Suzanne Valadon

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                                       ***

 

 

Samedi 17 mars : 19h 30 - 23 h  

 Hommage à René Depestre

Lecture-dédicace-scène ouverte : poètes, slameurs, musiciens

 

 Débat :  René Depestre : Haïti, Négritude et communisme  Par Thierry Sinda

 

Cocktail-dinatoire

 

LIEU : Société des Poètes français

             16, rue Monsieur le Prince

             75006 Paris

                   RER Luxembourg / Métro Odéon

                   Tel : 06 10 01 95 25

 

T2 Thierry Sinda

                         Thierry Sinda

 

houria

                        La princesse poétesse Houria Volamamy de Maromandia

 

 

Patrice Bellet

 

              Patrice Bèlè

 

Moa Abaïd

 

             Moa Abaïd, le directeur artistique

 

Ferdy

 

                         La poétesse haïtienne Ferdy Ajax

 

 

Valérie

 

             La poétesse-danseuse Valérie Bellet

 

Tiémélé Ok

 

             Le poété ivoirien Jean-Baptiste Tiémélé

 

 

Bèlè et compagnie

             Autour de Patrice qui a mis au pont un Bélé modernisé

 

 

Valérie B

 

                         La poétesse-danseuse Valérie Bellet

Dimanche 18 mars :15h -20h30 

 Hommage à René Depestre

Lecture-dédicace-scène ouverte : poètes, slameurs, musiciens.

 

 Débat : René Depestre, un aventurier merveilleux Par Ferdy Ajax(docteur ès Lettres)

 

Cocktail-dinatoire

 Musiciens :  Batista, Ben Nodji

Table ronde : Qu' est-ce qu' être poète aujourd'hui ?

avec : Le Martiniquais Henri Moucle (Chant Black Paname, éditions Delatour France), La Guyanaise Marie-France Danaho  (Vestiges noirs et sang-mêlé  à Paraître chez Delatour France),l’Haïtienne Ferdy Ajax (Montmartre Blues, éditions ICES), le Camerounais Aimé Nouma (En vers et pour tous, éditions Grandvaux) et la malgache Hanitr'Ony(Deux fois une, éditions Sépia).

  

LIEU : Société des Poètes français

                 16, rue Monsieur le Prince

             75006 Paris

                  RER Luxembourg / Métro Odéon

                  Tel : 06 10 01 95 25

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09 février 2018

Thème du 15e Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs : vendredi 2 mars

Thème du 15e Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs du 2 au 18 mars  2018

 «L’ardeur couleur café : le 170anniversaire de l’abolition de l’esclavage » / Hommage à René Depestre

Photo laure Malécot +H

 Lancement de  Chant du Black Paname : Laure Malécot (auteur du tableau de couverture), Henri Moucle (auteur du livre) et Thierry Sinda (directeur de la collection Poètes des Afriques et d' Ailleurs chez Delatour France)

 

Vendredi 2  mars : 18h30 

En partenariat avec Mondial Montmatre présidée par Martine Le Quentrec

 

Photo Livre

 

Rencontre-dédicace  autour d'henri Moucle

Lecture musicale jazzy : Henri Moucle, un poètes noir montmartrois  par Thierry Sinda

Lectures d' extraits de Chant du Black Paname

 

 

Suivie d' un dîner (pour ceux qui le souhaite)

Réservations repas :

Mondial Montmartre

madame Martine Le Quentrec

Mail: mlqparis@yahoo.com 

Tel : 06 17 83 20 11

 

 

LIEU : Restaurant Gigi de Montmartre

          33, rue de Clignancourt

            75018 Paris

         Métro: abbesse, Château-Rouge et Barbès

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Parrain: Martial Sinda

(Premier poète de l' Afrique Equatoriale française en 1955, auteur de Premier chant du départ, éditions Seghers; professeur émérite à la Sorbonne)

 

Président : Thierry Sinda

(Poète, journaliste et universitaire, auteur de l' Anthologie des poèmes d' amour des Afriques et d' Ailleurs,préfacée par Abdou Diouf, George Pau-Langevin et Jacques Rabémanajanra, éditions Orphie 2013)

 

Directeur artistique : Moa Abaïd

(Acteur, Metteur en scène et arthérapeute cofondateur de Radio Beur et Radio Soleil)

 

Contact: 06 10 01 95 25

 

Programme détaillé :  www.neonegritude33.afrikblog.com

 

 

        

 

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