PRINTEMPS DES POETES DES AFRIQUES ET D'AILLEURS

15 septembre 2018

Poème de Thierry Sinda Poupées-noires-savantes-créoles

Poème de Thierry Sinda

                      Poupées-noires-savantes-créoles

Cayenne, le 6 septembre 2018 à 6 heures du matin

A Eugénie Rezaire et aux autres membres

de l’association des Amis de Léon-Gontran Damas

 

poème poupées noires savantes créoles

       Antoine Primerose (président de l' Université de Guyane), Eugénie Rézaire (présidente de l' association des Amis de Léon-Gontran Damas) et Thierry Sinda  [photo Tchisséka Lobelt]

         

          Et j’évoque

         Les nuits guyanaises

         tam-tamées

         de mes poupées noires

         femmes savantes

         sèves créoles

         qui invoquent

         les grands anciens

        Ancêtres

        Protecteurs de la Race

 

Comment                                   ne pas se souvenir

Que la Négritude                       ne se prévoit pas

                             Elle se vit

                              Elle se chante

                              Elle se danse

                              Elle se partage

                       Comme l’eau fraîche

                             REGENERATRICE

                       des Trois Fleuves

                       bruyants

                       qui coulent

                    Et s’entre- - -choquent

                          MUSICALEMENT

 

Et je troque

ma dissertation

professorale

aux sons

des rythmes

superficiels

des bords de

SEINE

                                                      Pour

                                                      une Palabre

                                                      commémorative

                                                    Nègre de Cayenne

 

« Et Black-Label à boire

                       Pour ne pas changer

Black-Label à boire

                     A quoi bon changer »

 

 

 Poème (JPEG -PDF)

 Poup_es_noires_savantes_cr_oles_de_Thierry_Sinda

Mes_poup_es_noires_femmes_savantes_de_Thierry_Sinda

 

 

Articles 

France Guyane 7 septembre 2018

http://www.franceguyane.fr/loisirs/sortir/ce-sont-des-gens-qui-nous-ont-permis-d-etre-fiers-de-nous-memes-415472.php  

Blada.com 

https://www.blada.com/boite-aux-lettres/infos-citoyennes/14056-Anthologie_des_poemes_d_amour_des_Afriques_et_d_ailleurs.htm

 

 Vidéos d'avant-colloque

1) Chanté Damas

https://www.facebook.com/100010703552038/videos/684098421956937/?id=100010703552038 

2) Libations sur le terrain du poète Léon-Gontran Damas

https://www.facebook.com/100010703552038/videos/686643241702455/?id=100010703552038

 3) Soul invocation ventée et jazzistique sur le terrain du poète Léon-Gontran Damas

https://www.facebook.com/100010703552038/videos/686643241702455/?id=100010703552038

 

 Livres - Revues -Vidéo

*Anthologie de la poésie guyanaise d' expression française de René Ngaléga et Sylviane Beaufort (éditions Riveneuve , 2016)

http://neonegritude33.afrikblog.com/archives/2016/05/29/33882842.html

*Revue Phréatique les lianes-d' Ariane, été 1990

Revue_1_Phr_atique_les_liane_d__Ariane__t__1990

Revue_Phr_atique_2_Les_lianes_d__Ariane

SOUVENIR, SOUVENIR : ON PREND LES MÊMES ET ON RECOMMENCE 28 ANS APRES

IL Y A 28 ans la revue PHRÉATIQUE dirigée par feu Gérard Murail , dans sa 14e année, dans son N° 53 de l' été 1990, consacrait un NUMÉRO SPÉCIAL Guyane intitulé GUYANE -LES LIANES D'ARIANE.

PARMI LES INTERVENANTS du colloque du 40e anniversaire de la disparition de Léon-Gontran Damas, lequel s' est tenu à Cayenne les 7 et 8 juillet 2018 à l' Université de Guyane sous l' égide des Amis de Léon-Gontran Damas, TROIS ÉTAIENT DÉJÀ PARTIE PRENANTE de ce numéro de Phréatique spécial Guyane: les figures de la littérature Guyanaise : ELIE STEPHENSON (poète et auteur dramatique avec 4 poèmes) et EUGENIE REZAIRE (déjà présidente des "Amis de Léon-Gontran Damas" avec l' étude: "Damas ou la soul Poésie Limbe en devenir" et avec le poème "A perte de vie"); et THIERRY SINDA (avec l' étude "Batouala de René Maran ou le livre-phare de la Négritude" étayé par une lettre inédite de René Maran à Martial Sinda et par le poème "Tam-tam tam-tam-toi" de Martial Sinda dédié à René Maran). J' étais alors un jeune journaliste, un jeune étudiant doctorant en littérature générale et comparée, un jeune professeur de lettres de lettres qui avait fait ses premières armes en 1987 à l’Ecole française de Majunga à Madagascar, un jeune poète qui fréquentait le cercle de Jean-Pierre Rosnay, et je venais juste de fonder le Cinéphile Club Afrique Caraïbe Ocean indien qui éditait la revue La Feuille, premier revue de cinéma panafricain de France.

ON NE S' IMPROVISE PAS ...OU LA FIDÉLITÉ A SES IDÉES !!! (ça pourrait être le titre)

*Revue La Torche

la_Torche

Revue "La Torche" de l' association des "Amis de Léon-Gontran Damas" organisatrice les 7 et 8 septembre 2018 à l' Université de Guyane, à Cayenne, du Colloque international commémorant les 40e anniversaire de la disparition du poète guyanais Léon-Gontran Damas, cofondateur du mouvement de la Négritude avec le Martiniquais Aimé Césaire et le Sénégalais Léopold Sédar Senghor.

Le numéro triple 13, 14 et 15 de la revue "La Torche" paru en novembre 1998 était consacré au Colloque international sur Léon-Gontran Damas ayant pour intitulé "Un homme, un Nègre en quête de l' universel". On y trouve également de nombreuses créations en vers ou en prose, et un extrait d' une interview de Léon-Gontran Damas par Jacques Howlet. L' association ASSALD était déjà présidée à l' époque par Eugénie Rézaire.

La revue "La Torche", qui a une parution irrégulière, existe jusqu'à ce jour.

 *Les actes du Colloque international :Léon-Gontran Damas , un homme, un Nègre en quête de l' universel (3- 8 novembre 1998)

Actes_du_colloque_Damas_1998

Les actes du Colloque international "Léon-Gontran Damas : un homme, un nègre en quête de l' universel", du 3 au 8 novembre 1998, édités par les éditions Elaeis, collections Lignes de front, Montréal, 2000.

*Qui se souviendra du pays Guyane? par Eugénie Rezaire

https://www.youtube.com/watch?v=1lUquC5x_gM

QUI SE SOUVIENDRA DU PAYS DE GUYANE ? PAR EUGÉNIE REZAIRE , professeur d' anglais,poète, artiste, militante associative culturelle, fondatrice du Théâtre du Maroni, cofondatrice et actuellement présidente des "Amis de Léon-Gontran Damas" éditant. La revue La Torche, conseillère régionale sur la liste du Parti socialiste guyanais en 1998, suppléante à l' Assemblée nationale de la député Christiane Taubira (12e législature 2002-2007).

 

Programme du colloque 40e anniversiare de la disparition de Léon-Gontran Damas

Programmz_du_colloque_Damas_40e_anniversaire 

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23 août 2018

60 ans de poésie congolaise : mais où est donc le prof Massem

 

 

60 ans de poésie congolaise : mais où est donc le prof Massem !?

 

Rentrée : deux ou trois choses que j’attends du prof Omer Massem !  

 

Mais , tout comme moi, le professeur Omer Massem est probablement en belle villégiature estivale , peut-être dans le Congo profond, sans électricité, et par voie de conséquence sans le moindre accès à un point internet...

 

 

Agnes et Thierry Sinda

 

I) Historique du débat Omer Massem et Thierry Sinda

 

 

A) Les sources irréfutables de Thierry Sinda amènent le professeur Massem à se dédire

 

J’ ai posté, au cours de cet été, sur le net, - et pour le plus grand bonheur de nombreux internautes curieux qui m’en savent infiniment gré, -  les sources d’ articles d’ époque témoignant du fait que le Premier chant du départ de Martial Sinda aux éditions Seghers est de 1955, et non 1956 comme l’ affirmait le prof Massem en exhibant la couverture de la réédition du Premier chant du départ qui a connu un succès foudroyant, et a été réédité l’année suivante, c’est à dire en 1956 par le même éditeur. 

 

J’ ai bien voulu admettre   que le professeur Massem alias Massoumou avait pu  être induit en erreur par ce fait coruscant et fort rarissime dans le monde de l’édition : une réédition un an après la première édition ! Il a d’ailleurs promptement reconnu son erreur de la manière suivante:"J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du Premier chant du départ. Et j’ai refait le point sur la polémique.

 http://neonegritude33.afrikblog.com/archives/2018/07/28/36593559.html

 

B) Le non(encore)-rectificatif du prof Omer Massem !

 

L’ erreur est humaine et le progrès scientifiquene se fait  guère de manière rectiligne. Nous en conviendrons, évidemment, tous.

 

Néanmoins, la science fût-elle science littéraire et humaine, n’est point un jeu, et encore moins un jeu de hasard, et par conséquent par conscience scientifique, c’ est à dire pour le respect des chercheurs, des étudiants, des lecteurs, des honnêtes gens et de soi-même, dans de telles circonstances malencontreuses - comme celles où s’ est empêtré le Prof Massem - un rectificatif s’impose assurément. C’est d’ailleurs l’humaine bienséant ; tout le monde conviendra que l’on ne peut guère entrer dans un lieu propre, le salir et le quitter en un état  cochonné, tout en sifflotant, alors que le lieu sera immédiatement utilisé par une autre personne…

Avant d’écrire ces quelques lignes, je suis, bien évidemment, retourné pour faire un constat : sur le blog Les errances de Coumba et sur le site de Les dépêches de Brazzaville, et sauf erreur de ma part, pensez-vous que nenni, rien de rien, aucun rectificatif !

Mais , tout comme moi, le professeur Massem de l’ Université Marien Ngouabi, est fort probablement en belle villégiature estivale, peut-être dans un village du Congo profond, sans électricité et par voie de conséquence sans le moindre accès à  internet.

 https://leserrancesdecoumba.com/2017/11/23/montre-leur-donc/

 http://www.adiac-congo.com/content/60-ans-de-poesie-congolaise-entre-enracinement-et-ouverture-au-monde-29620

 

II) Demande de sources au professeur Omer Massem

 

 A) Le Professeur Omer Massem affirme : le poète Martial Sinda a été lauréat de plusieurs prix littéraires avant 1956 !?

 

Il faudrait que le Professeur Massem de l’ Université Marien Ngouabi ( Congo-Brazzaville) puissent nous dire  quels sont les nombreux  Prix littéraires dont le poète Martial Sinda aurait été récipiendaire avant le Grand Prix littéraire de l’ Afrique Équatoriale Française qu’ il remporte en 1956 face au poète Tchicaya U Tam’si . 

 

Le Grand Prix littéraire de L’ AEF a été créé en 1951 par l’ Association nationale des écrivains de la mer et de l’Outre-mer (ANEMOM). 

 

Avant Martial Sinda, le Grand Prix littéraire de l’ AEF a couronné trois écrivains Blancs coloniaux : Étienne Tardif ( en 1951 pour Dansons la marin’ga) ; Henri Ziéglé (en 1952 pour  L’Afrique Équatoriale française) ; et Françoise Rougeoreille ( en 1953 pour Le Likou N’doi ) ; en 1954 et 1955 le Grand Prix littéraire de L’ AEF n’est pas attribué ; en 1956,  il est attribué pour la première fois à un auteur aéfien Noir : Martial Sinda pour le Premier chant du départ ; en 1957, il est attribué conjointement à Tchicaya U’Tam’si et Pierre Pellerin (respectivement pour : Feu de brousse et La Possession de l’Équateur); en 1958, le récipiendaire est le français R.P. Carret alias Kindengve N’ Djok pour Kel’Lam, fils d’ Afrique. En 1959 et en 1960 le grand Prix littéraire de l’ AEF n’est pas décerné.  

 

Au tout début des indépendances , en 1961, le Grand Prix littéraire de l’Afrique Équatoriale Française (1951-1960) et le Grand Prix littéraire de l’Afrique Occidentale Française (1950 -1960)  fusionnent et donnent naissance au Grand Prix littéraire de l’Afrique noire, lequel sera remporté pour la première fois par Aké Loba pour Kocumbo, l’ étudiant noir. Ce prix est aujourd’hui encore décerné. 

Si l’ on consulte les nombreux ouvrages de fond étudiant la littérature négro-africaine, en y introduisant un volet historique (grand ou petit), on constate que ce fait important relatif aux Prix littéraires aux colonies n’est, par pure ignorance,  pas traité comme il se devrait par les chercheurs davantage absorbés par des études de thème et / ou de style et / ou de linguistique et /ou de poétique. Ce qui en soi est tout à fait louable lorsque l’étude est originale.

 

 

 

III) Place maintenant à la bibliophilie et à la poésie relative au Premier chant du départ de Martial Sinda

 

A) les couvertures du Premier chant du départ de 1955 et 1956

 

Couve Premier chant du départ de Martial 1955 et 1956

Premier chant du départ de Martial Sinda la première édition en date de 15 juin 1955 et la deuxième édition en date du 30 octobre 1956 avec le Bandeau du Grand Prix littéraire de l' AEF

 

 B) Le poème " Montre leur donc" extrait du Premier chant du départ  dont quelques vers sont repris dans le magazine  Awa, revue de la femme noire de  novembre 1965  

 

Revue Awa 1

 Le magazine Awa fondé, en 1964, à Dakar par la Sénégalaise Annette Mbaye d' Erneville est le premier féminin dédié à la femme noire francophone. Annette Mbaye d' Erneville est également la première poétesse de l' Afrique noire francophone voire la première écrivaine de l' Afrique subsaharienne francophone.

 http://www.rfi.fr/emission/20140831-mbaye-erneville-poetesse-negritude

 

 

Poème montre-leur donc de Martial Sinda

 

 Le fameux poème "Montre-leur donc" de Martial Sinda, dont quelques vers sont mis en exergue dans le Magazine Awa sur une photo de femmes noires, afin de redorer le blason de la femme noire dévalorisée par l'esclave, la traite négrière, et le racisme des années 1960; période où, aux Etats-Unis d' Amérique, va naître le slongan et mouvement : "Black is beautifull", lequel sera porté à son apothéose par James Brown avec sa fameuse chanson "I'm Black and i'm pride" ("Je suis noir et je suis fier") (1968) https://www.youtube.com/watch?v=2VRSAVDlpDI

 

Qu’il y a-t-il  de plus beau dans la vie d’ un poème que de servir à éclairer tout un peuple, voire toute une « race » dévalorisée!!!

 Le théorisien hors pair de la Négritude Léopold Sédar Senghor nous avait bien prévenus dans son poème Liminaire qui ouvre son recueil Hosties noire et qu' il dédie à Léon-Gontran Damas : les poètes nègres ne sont pas faits pour chanter "les fleurs artificielles des nuits de Montparnasse" mais "Notre  noblesse nouvelle est non de dominer notre peuple, mais d' être son rythme et son coeur/[...] Non d' être la tête du peuple, mais bien sa bouche et sa trompette"

 

 

 C) La poésie de Martial Sinda réinvestit encore de nos jours des champs sociaux, politiques comme en témoigne: Le choc des décolonisations : de la guerre d' Algérieaux Printemps arabes

 

Je vous livre ici ma lecture agréable et instructive de cet été Le choc des décolonisations de la guerre d’ Algérie aux Printemps arabes de Pierre Vermeren (Odile Jacob, 2016). Un livre fort bien documenté et de haute intellectualité signé par M. Vermeren, professeur d’ histoire contemporaine à l’ Université de Paris 1-Panthéon-Sorbonne. 

Dans un chapitre éloquent intitulé : « Servitude volontaire ou silence contraint des intellectuels ? » et dans la sous-partie « Exil intérieur ou distance critique ? » voici ce que ce chercheur sérieux écrit sur Martial Sinda  « Au Congo-Brazzaville, Martial Sinda (1935), voix de la négritude en Afrique centrale, après des études en France, a publié le recueil Premier chant du départ (1955). Auteur d’ une thèse à la Sorbonne, « Le messianisme congolais et ses incidences politique depuis son apparition jusqu’ à l’ indépendance, 1921-1961 », il mène une carrière d’ enseignant au service de la promotion de l’ Afique et du Congo, une cause jugée supérieure aux violations politiques de son pays. En 1992, il est  élu sénateur…" (p.107)

 

 REPRODUCTION CI-DESSOUS

couve le choc des décolonisation

 

 

Le choc des indépendances de Pierre Vermeren 2

 

https://www.odilejacob.fr/catalogue/histoire-et-geopolitique/histoire-du-xxe-siecle/choc-des-decolonisations_9782738133441.php

 

 

 

                                                        

 

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20 août 2018

60 ans de poésie congolaise : le poète aéfien Martial Sinda reçu par le Pape Pie XII en 1956

LE POÈTE AEFIEN MARTIAL SINDA REÇU PAR LE PAPE PIE XII EN 1956 

Le poète Martial Sinda , premier poète aéfien en 1955, et Grand Prix littéraire de l’ AEF en 1956 – prix remis pour la première fois à un auteur Noir – est reçu par le Pape Pie XII.

La semaine africaine Martial Sinda reçu par le Pape couv

Pendant la période de l’ histoire coloniale contemporaine de la fin du 19e siècle à la deuxième moitié du XXe siècle, pratiquement inexistants sont les indigènes-colonisés reçus en audience individuelle par le Pape, Chef de l’église catholique et Chef de l’ État de La Cité du Vatican, monarchie absolue élective de Droit divin ayant un statut d’État observateur à L’ ONU.

Il ne faut pas oublier qu’ à l’ époque coloniale l’Africain, le « Nègre », comme on disait alors de manière péjorative, était considéré comme un « sauvage-anthropophage», un « païen-voleur-et-menteur-sans-culture-et-sans histoire-et-sans-civilisation ».

Il ne faut pas oublier, non plus, qu’ à cette époque l’église catholique était fort conservatrice, et que le Pape était l’Éminence suprême sur terre, le « Doux Christ en terre », lequel par sa position divine mettait un point d’ honneur à ne pas voyager. Ce sont les Puissants de notre monde, notamment ses homologues Chefs d’ État, qui demandaient audience au Vatican pour rencontrer le Pape. C’ est ainsi qu’a été forgée l’expression : « Qui veut voir le Pape va à Rome !».

Depuis Vatican II, c’ est à dire avec l’ élection du Cardinal Giovanni Battista Montini qui deviendra le Pape Paul VI, l’ église se modernise et le Pape devient voyageur. Il n’en demeure pas moins qu’ aujourd’hui encore les Chefs d’ États nouvellement élus voulant s’ entretenir en privé avec le Pape lui demandent audience, et lorsque l’audience est accordée, ils se rendent au Vatican.

 

La semaine africaine Martial Sinda reçu par le Pape p

 

C’ est ainsi que lorsque le jeune poète-aéfien et étudiant-parisien Martial Sinda, alors âgé de vingt-et-un ans, est reçu en audience privée par le Pape Pie XII, La Semaine de L’ AEF en date du 16 juin 1956, en fait sa une, en mettant le nom du petit prince de la poésie aéfienne en caractère presque aussi gros que le titre du journal, et sur toute la largeur de la page. On notera que même l’ audience du Roi et de la Reine de Grèce en France est reléguée au second plan.

Martial Sinda, le poète passe du statut de phénomène de premier poète aéfien (La Semaine de l’ AEF en date du samedi 6 août 1955 ) à celui de poète-people (La Semaine de l’ AEF en date du 16 juin 1956).

Le jeune poète généreux, qui fait don au Pape Pie XII : de Batouala de Maran, de l’ Anthologie nègre de Senghor et de son livre Premier Chant du départ , est même comparé à son parrain le poète de renom Léopold Sédar Senghor, premier poète de l’ Afrique Occidentale Française en 1945, soit dix ans avant Sinda en Afrique Équatoriale Française.

Il me revient une parole du poète Jean-Pierre Rosnay, – initiateur du Club des poètes où j’ ai publié mon premier poème « Aurore »dans la revue Vivre en poésie en 1987 – dès que vous vous promenez avec Cocteau, et qu’ il arrive un petit fait insolite, le lendemain vous faites la une de France soir.

 

 

60_ans_de_po_sie_congolaise_le_po_te_a_fien_Martial_Sinda_re_u_par_le_Pape_Pie_XII

 

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15 août 2018

60 ans de poésie congolaise : le bureau de liaison des poètes congolais rend hommage en 2005 au cinquantenaire de Martial Sinda

AFFAIRE O. MASSEM / T. SINDA 

LE BUREAU DE LIAISON DES POÈTES CONGOLAIS REND HOMMAGE EN 2005 AU CINQUANTENAIRE DE MARTIAL SINDA PREMIER POÈTE AEFIEN

 

Anthologie des poèmes d' amour des Afriques et d' Ailleurs

 

Le professeur Omer Massem s' est dédit en reconnaissant que le "Premier chant du départ" de Martial Sinda est bien de 1955 et non de 1956 comme il l' affirmait de manière péremptoire, c' est à dire sans source: "J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du Premier chant du départ. Et j’ai refait le point sur la polémique." écrit le professeur Omer Massem alias Massoumou (in commentaire 3 du Blog du "Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs").

 

Le recueil de poèmes "Premier chant du départ" faisant partie des rares livres dans le monde ayant connu une réédition un an après la première édition, nous voulons bien faire l' effort d' essayer de croire que le professeur congolais Omer Massoumou de l' Université Marien Ngouabi (Congo-Brazzaville) ait été induit gravement en erreur par ce glorieux fait rarissime!

Néanmoins, le Congolais Massem étant aussi poète, on doit légitimement se demander : s' il vit en vase clos, de manière isolé en faisant des bulles imaginaires dans son comics strip, ou si il est actif dans la politique culturelle et intellectuelle de son pays, et fait entre autres effectivement partie de la puissante association "Bureau de liaison des poètes congolais", lequel a rendu à Brazzaville un vibrant hommage, en 2005, au Cinquantenaire de Martial Sinda, premier poète aéfien!

En effet, le 20 janvier 2005 par la lettre référencée 0102/02/05/BLP/JBB le "Bureau de liaison des Poètes du Congo", basé à Brazzaville et dirigé par le talentueux poète Jean-Blaise Bilombo Samba, se joint solennellement, depuis le Congo-Brazzaville, à l' hommage que le "Printemps des poètes des Afriques et d'Ailleurs" a organisé en Sorbonne le 9 mars 2005 pour commémorer le cinquantenaire du "Premier chant du départ" de Martial Sinda, unanimement reconnu par les poètes congolais comme le premier poète aéfien!

Le Bureau de Liaison des Poètes réitère leur hommage à Martial Sinda, "à l' aîné des poètes de l' Afrique Equaoriale Française" par une autre lettre en date du 1er mars 2005 envoyée depuis Brazzaville.

J' ai reproduit ces précieux documents inédits dans mon ouvrage intitulé "Anthologie des Poèmes d'amour des Afriques et d' Ailleurs" (Orphie, 2013) en pages 592, 593 et 594.

En voici un court extrait, plus qu'éloquent à tous les points de vue, etla reproduction dans son entièreté des dits documents du BLP.

"Nous, poètes résidant en République du Congo, notamment à Brazzaville, rassemblés autour du Bureau de Liaison des Poètes, rendons un hommage vibrant à Martial SINDA, précurseur de la poésie d' Afrique Equatoriale Française, à travers son livre Premier chant du départ paru chez Seghers en 1955[...] !"

 

Hommage 1 du bureau de liaison des poètes congolais au cinquantenaire de Martial Sinda, premier poète aéfien

 

 

Hommage 2 du bureau de liaison des poètes congolais au cinquantenaire de Martial Sinda, premier poète aéfien

 

 

Suivre le débat O. Massem / T. Sinda sur le blog offivciel du Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs

 

http://neonegritude33.afrikblog.com/archives/2018/08/08/36615984.html

 

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08 août 2018

60 ans de poésie congolaise : René Maran chronique Premier Chant du départ de Martial Sinda en 1955 sur Radio Outre-Mer

AFFAIRE O. MASSEM / T. SINDA 
RENÉ MARAN CHRONIQUE "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA EN 1955 SUR RADIO OUTRE-MER

 

René Maran Chronique Premier chant du départ de Martial Sinda en 1955 sur Radio Outre-Mer

 

Comme nous l' avions dernièrement notifié dans notre article du 28 juillet 2018 (Blog officiel du  Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs ) le professeur congolais Omer Massem, officiant à l' Université Marien Ngouabi (Congo-Brazzaville), s' est dédit et a pris, enfin, acte que l' ouvrage Premier chant du départ de Martial Sinda a bel et bien été édité pour la première fois en 1955 aux éditions Seghers, et non en 1956 par Seghers, comme il l' affirmait sans présenter la moindre source, et contre le fait solidement établi par tous les chercheurs sérieux ayant travaillé scrupuleusement, et par conséquent valablement, sur la littérature congolais, africaine voire francophone. 
Voici ce qu’a posté à ce sujet le professeur Massem sur le blog du  Printemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs  : « J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du Premier chant du départ » et il rajoute tout de suite après : «Et j’ai refait le point sur la polémique ». A la fin de son propos le prof Massem conclut : «Je ne me gêne pas de dire que je tiendrai compte de ces informations obtenues à l’occasion de ces échanges. »

Pour nourrir à la fois les curieux, les honnêtes gens, les amoureux d’ archives et les chercheurs en histoire littéraire, il m’ a semblé tout de même fort important de livrer ce billet, fameux ,de l’ écrivain René Maran - le Père incontesté de la littérature négro-africaine francophone - sur l’ auteur et l’œuvre du « Premier chant du départ ». J’ai publié ce billet de manière inédite dans mon ouvrage « Anthologie des Poèmes d’ amour des Afriques et d’ Ailleurs en page 587»

Le Guyanais René Maran avec son ouvrage « Batouala, véritable roman nègre » publié en 1921 chez Albin Michel, est le premier auteur des lettres françaises qui « débâillonnera les Noirs », pour reprendre l’ expression fabuleuse de Jean-Paul Sartre dans « Orphée noir » préface à l’ « Anthologie nègre et malgache » de Léopold Sédar Senghor (PUF,1948). Publié chez un grand éditeur , « Batouala » , le roman de l’ authenticité nègre et de l’anticolonialisme sera couronné en 1921 par le Prix Goncourt, lequel est le plus prestigieux de France et de Navarre en matière de roman.

C’ est donc une sommité des lettres françaises qui présente le 18 juillet 1955 sur Radio Outre-mer (soit un mois après la parution du « Premier chant du départ ») le jeune poète Martial Sinda et son premier ouvrage publié en 1955 chez Seghres, l’éditeur des poètes français par excellence ».La Radio Outre-Mer, ancêtre de RFI ( Radio France Internationale) émettait en ondes courtes sur une bonne partie de l’ empire colonial français.

Le jeune Martial Sinda , premier poète aéfien ,est aussi, et cela coule de source, le premier auteur aéfien à avoir une chronique de son livre sur une radio prestigieuse et internationale. Il faut dire qu’ à l'époque coloniale seul trois auteurs représentaient l' AEF : le romancier Jean Malonga, et les poètes Martial Sinda et Tchicaya U’Tamsi (nous les avons donnés dans l’ ordre chronologique de la parution de leur premier livre). Ces auteurs aéfiens représentent l’ ossature de ce que l’ on appellera la littérature congolaise, au moment de la décolonisation.

Aujourd’hui encore, il n’ est guère aisé de faire la promotion d’ un recueil de poèmes sur les médias...

 

 SUIVRE L' AFFAIRE OMER MASSEM / THIERRY SINDA 

http://neonegritude33.afrikblog.com/archives/2018/07/28/36593559.html

 

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28 juillet 2018

60 ans de poésie congolaise: le prof Omer Massem capitule: "Premier chant du départ" de Martial Sinda est paru en 1955

60 ANS DE POÉSIE CONGOLAISE : LE PROF OMER MASSEM CAPITULE ET RECONNAÎT QUE LE PREMIER CHANT DU DÉPART DE MARTIAL SINDA, AUX ÉDITIONS SEGHERS, EST PARU EN 1955 !

 

60 ANS de poésie congolaise le professeur Omer Massem capitule

 

 

 

DÉBAT Omer Massem / Thierry Sinda

21 juillet et 27 juillet 2018

 

1) ABSENCE DE SOURCES DU PROFESSEUR MASSEM

Lors d’un débat, le vendredi 20 mars 2015, au Salon du livre de Paris sur le Stand Bassin du Congo, le professeur congolais Omer Massem alias Omer Massoumou, officiant à l’Université Marien Ngoubi (Congo-Brazzaville), affirmait, de manière péremptoire et sans la moindre source scientifique, les propos suivants: «La date anniversaire des 60 ans correspond à la publication du premier recueil de poésie par un congolais.  En 1955, Le mauvais sang de Tchicaya U’Tamsi était publié aux éditions Caractère. Martial Sinda, considéré comme le premier poète national n’aurait en réalité été édité qu’en 1956 par les éditions Pierre Seghers pour son recueil Premier chant du départ, même s’il a été avant cette date lauréat de plusieurs Prix de poésie selon Omer Massem. » (Source : Agence d’information d’Afrique centrale, samedi 21 mars 2015 à 12h in l’article : 6O ans de poésie congolaise : entre enracinement et ouverture au monde par Rose-Marie Bouboutouhttp://www.adiac-congo.com/content/60-ans-de-poesie-congolaise-entre-enracinement-et-ouverture-au-monde-29620 ).

 

Cette affirmation sans le moindre fondement scientifique a été relayée par le blog culturel: Les errances de Coumba animé par Coumba Sylla. Elle apparaît à la rubrique expo sous le titre : « Montre leur donc... » https://leserrancesdecoumba.com/2017/11/23/montre-leur-donc/

Bien qu’ ayant voulu mettre un commentaire-droit de réponse sur le dit blog pour affirmer que le Premier chant du départ de Martial Sinda est paru en 1955 aux éditions Seghers, et qu’ il fut le premier recueil de poèmes publié par un aéfien, mon droit de réponse a été tout bonnement bafoué, comme pas permis, par la censure de l’ animatrice du dit blog !

 

 

2) LES SOURCES IRRÉFUTABLES DE THIERRY SINDA

C’ est ainsi que je me suis exprimé sur les réseaux sociaux et sur le blog officiel du Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs en apportant les preuves de la publication du Premier chant du départ par Martial Sinda aux éditions Seghers en 1955.

J’ ai fourni les sources suivantes:

-Le lien vers le dépôt légal de la bibliothèque nationale enregistrant le Premier chant du départ en 1955 http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326339177 ;

-La référence à l’article Poètes africainsdu poète David Diop in Présence Africaine N°III, 1955 (il s’agit d’une note de lecture panoramique sur quatre parutions de recueil de poèmes écrits par des africains. Deux ayant paru en 1954 :Un nègre raconte de Paulin Joachim et Fleurs de latérite de Francesco Ndistouna; et deux autres parus en 1955 :Esanzode Antoine-Roger Bolamba et Premier chant du départ de Martial Sinda. https://p4.storage.canalblog.com/42/23/416373/120847702.pdf

-La référence au journal La Semaine de l’AEF, du Samedi 6 août 1955, relatant - dans un article intitulé: Un poète aéfien : M. Martial Sinda : - la publication en 1955 à Paris du Premier chant du départ par le jeune brazzavillois Martial Sinda aux éditions Seghers (en couverture du journal et avec une photo s’ il vous plaît ! Ce n’est guère anodin, et la suite en page 4).

 Couverture de La semaine de l' AEF du 6 août 1955

https://p2.storage.canalblog.com/22/29/416373/120869260_o.jpg

Page 4 de La semaine de l' AEF du 6 août 1955

https://p5.storage.canalblog.com/50/92/416373/120869249_o.jpg

 

 

 

3) FACE AUX SOURCES DE THIERRY SINDA LE PROF MASSEM CAPITULE ET RECONNAÎT QUE LE PREMIER CHANT DU DÉPART DE MARTIAL SINDA EST PARU EN 1955

Dans son commentaire du 27 juillet 2018 posté sur le Blog du Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs le professeur Omer Massem écrit de manière liminaire :  « J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du  Premier chant du départ » et il rajoute tout de suite après : «Et j’ai refait le point sur la polémique ». A la fin de son texte le prof Massem conclut en écrivant : «Je ne me gêne pas de dire que je tiendrai compte de ces informations obtenues à l’occasion de ces échanges. »

Nous faisons remarquer à notre cher collègue enseignant-chercheur que dans les sciences, fussent-elles humaines, la gêne n’a pas sa place ! Ce qui entre en ligne de compte : c’ est l’ interprétation, l’analyse, le classement ,le positionnement par rapport aux chercheurs qui nous ont devancés sur un sujet donné, et aussi, mais ce n’est pas donné à tous les chercheurs : l’ exploration de voies nouvelles pour un progrès étayé par des sources de premières mains, inédites et dignes de foi.

Et comme on dit populairement « Personne n’a la science infuse » prof ! Aimé Césaire, un important compagnon de lutte du poète révolté de la Négritude Martial Sinda disait à sa manière : «  Personne n’a le monopole de savoir », et je vous rappellerai le poème de René Char, -qui fut votre sujet de thèse, cela me sembleLa vérité vous rendra libres ! C’est donc tout à votre honneur, et crédit scientifique, de valider la vérité historique lorsqu’elle jaillit des sources les plus limpides ! Liberté, liberté, liberté diraient Paul Eluard ou Jacques Rabémananjara.

Ne pas reconnaître ces sources incontestables vous aurez mis définitivement au ban de la communauté scientifique sérieuse,laquelle ne badine pas avec l’obligation sine qua non d’avoir des sources fiables et de savoir les exploiter dans un agencement d’ idées cohérentes.

Autrement dit, les sources amènent à la démonstration, et non le contraire, c’ est à dire une démonstration vaseuse que l’ on souhaite faire en s’ appuyant sur des sources indigentes voire inexistantes, et par conséquent non validables scientifiquement. Évidemment !

 

4) LE PROFESSEUR MASSOUMOU DOIT RECTIFIER LE TIR

Ayant eu la démarche honnête sur le plan intellectuel de reconnaître son erreur scientifique, quant à la datation de la première édition du Premier chant du départ de Martial Sinda en 1955 et non en 1956, il serait normal et bienséant que Massem, le professeur chercheur de l’université congolaise Marien Ngouabi,la corrigeât, notamment dans les deux organes qui ont véhiculé son erreur de datation à savoir : le journal généraliste intitulé : Agence d’informationd’ Afrique centrale ; et le blog culturel Les errances de Coumba. Dans le cas contraire, le professeur Massem ferait preuve d’une malhonnêteté scientifique et humaine sans faille.

 

  

5) LES RÉCIDIVES D’UN CHERCHEUR CONGOLAIS SANS SOURCES

Il faudrait que le professeur Massem de l’ Université congolaise Marien Ngouabi nous donne les sources pouvant lui permettre de remettre en cause le fait établi que Martial Sinda, le premier poète aéfien ne serait pas, en fait, le premier poète aéfien !? (c’est quand même fort de café).

Cette fois-ci, le professeur Massoumou ne va pas nous refaire le coup foireux et imaginaire d’un recueil d’un poète aéfien qu’une personne chère lui aurait légué, ou qu’ il aurait tout simplement acquis aux « marché aux puces » ou à « la librairie parterre » ce qui en soi n’a rien de dégradant…contrairement à ce qu’il affirme dans son droit de réponse que nous n’avons nullement censuré, comme on nous l’a appris dès l’ école primaire dans la culture française où l’ esprit critique et la recherche de vérité sont rois !

Sans sources prof, les tam-tams de la litanie « Errances n’égalent pas sciences » vont recommencer à battre, et ce de plus belle !

Nous attendons donc à présent les sources coruscantes du professeur congolais Massoumou., s’ il veut avoir quelque crédibilité dans la communauté scientifique internationale.

 

 

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Commentaires sur "Montre-leur donc Les errances de Coumba et du prof Omer Massem"

sur le Bog du Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs

 

 

J'ai l'édition de 1956 du "Premier chant de départ", aucune mention d'une réédition. 
Il est bien question de l'édition originale. Il écrit: 
"Il a été tiré de ce cahier "P.S." douze exemplaires sur Hollande, marqués A à L et cent cinquante exemplaires sur Affamerais, numérotés 1 à 150, qui constituent l'édition originale." 
Je voulais bien poster ici l'image de cette page mais je l'envoie dans votre email. Ce recueil a bien été publié en 1956. Il ne faut donc pas rechercher une primauté en falsifiant la vérité. 
Un manuscrit peut avoir été primé en 1955 mais pour ce qui me concerne, je considère le premier recueil de poèmes congolais effectivement publié par un éditeur. 
Omer Massoumou.

 

Posté par Omer Massem, il y a 8 jours |   Recommander | Répondre

 

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  •  

    PROFESSEUR MASSEME :LE RIDICULE NE TUE POINT ... 

    ...enfin en quelques lieux sombres et éloignés de la planète terre où certains individus isolés se lèvent maladroitement pour faire de la recherche scientifique paresseusement et sans la moindre once de méthodologie! 

    MÉTHODOLOGIE SCIENTIFIQUE 
    La première chose que l'on doit entreprendre, longuement, patiemment, et avec une rigueur sans faille, lorsque l'on veut se lancer dans l'entreprise fort difficile de la recherche est : de consulter, par rapport à son sujet d' étude, les nombreux articles d' époque ( que l'on doit bien évidemment citer comme il se doit), puis les éminents chercheurs faisant autorité sur le sujet (que l'on doit aussi également citer). 

    COUVERTURE DE LA DEUXIÈME EDITION du "Premier chant du départ" de Martial Sinda 
    Cette démarche méthodologie primaire, apparemment, Masseme, le professeur de l' université congolaise Marien Ngouabi , semble l'ignorer totalement. Il préfère brandir rageusement la couverture d' un exemplaire du "Premier chant du départ" pour affirmer de manière péremptoire un fait, sans avoir pris l'extrême précaution de vérifier s' il avait entre ses mains la première édition où une réédition! LE RIDICULE NE TUE POINT PROFESSEUR MASSEME! 

    LE DÉPÔT LÉGAL "PREMIER CHANT DU DÉPART" LA BNF DIT: 1955 !!! 
    Dans les pays organisés de longue tradition scientifique et culturelle telle que la France, les chercheurs ne brandissent pas un livre acquis aux "marché aux puces" (ou à la "librairie parterre") pour faire des affirmations péremptoires pouvant mettre en péril leur crédibilité scientifique, ils se rendent d' abord à la BNF (Bibliothèque Nationale de France) où, depuis de nombreuses décennies, tout éditeur est tenu d' y faire un dépôt légal. Cela permet de savoir précisément à quelle date , et si cela se présente dans quelle collection est paru un livre donné. 

    EN L' OCCURRENCE PIERRE SEGHERS A FAIT ENREGISTRER LE "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA SOUS LE LABEL "1955, COLLECTION CAHIER 454" 
    http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326339177 

    ERRANCES N’ÉGALENT PAS SCIENCES 

    NON , NON ET NON MONSIEUR MASSEME "ERRANCES N' ÉGALENT PAS SCIENCES" :1956 EST UNE RÉÉDITION DU "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA, LEQUEL S' AVÈRE ETRE LE PREMIER LIVRE DE POÉSIE PUBLIE PAR UN NOIR EN AFRIQUE EQUATORIALE FRANÇAISE, DONT LE MOYEN-CONGO N’ÉTAIT QU'UNE RÉGION AVEC : LE GABON, L'OUBANGUI-CHARI ET LE TCHAD. 

    MAIS PEUT-ETRE NE LE SAVEZ VOUS PAS!?

     

    Posté par neonegritude33, il y a 5 jours |   Recommander | Répondre

                                                                      **********

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    J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du « Premier chant du départ ». Et j’ai refait le point sur la polémique. 

    Je constate que Thierry Sinda a une fâcheuse insolente et insultante manière d’affirmer la primauté de son père. Il parle, en ce qui me concerne, de « réponse rageuse » quand je lui demande de m’expliquer le sens de la mention « édition originale » à la quatrième page du livre paru en 1956. Cette mention, pour moi, signifiait qu’il n’y avait pas eu d’édition avant. Dans ce livre, nulle part il est question de réédition. 
    Comment peut-il dire que le livre que j’ai, était acquis au « marché aux puces » (ou à la « librairie par terre »), donc contiendrait des informations erronées (je voudrais simplement dire qu’il s’agit d’un exemplaire dédicacé par l’auteur à quelqu’un qui m’était proche). Et pourtant ce que j’affirme quelque part (je ne sais plus où et que reprend Coumba Sylla est marqué par la précaution. Et il n’y a pas d’errances à ce sujet. Quand j’affirme que Martial Sinda est l’« un des premiers poètes congolais » édités mi-1950, avec Tchicaya U Tam’si [..]." Qu’est-ce qu’il y a de faux ? Les critères pour déterminer le premier poète peuvent varier. Donc à ce sujet, nous ne pouvons pas entretenir une polémique. 
    Malheureusement, pour cela, le maître de conférences Thierry Sinda n’a pas arrêté de m’insulter dans son réseau. Je pense que c’est une personne qui est trop passionnée et dont il faut se méfier. 

    Par ailleurs, j’ai noté que dans un projet de publication, j’ai écrit que le premier recueil de poèmes paru était « Le mauvais sang » (1955). Et il s’agit encore d’un projet qui n’est pas encore finalisé. C’est une recherche en cours. Je ne me gêne pas de dire que je tiendrai compte de ces informations obtenues à l’occasion de ces échanges. 
    Alors quand on a un chercheur qui est irrespectueux, qui a l’insulte facile face à des collègues, je me demande s’il s’agit bien d’un chercheur. 
    Mais encore une fois merci pour l’insulte, bonne continuation dans le dénigrement de l’altérité ! 
    Professeur Omer Massoumou

     

    Posté par Massem, il y a 21 heures |   Recommander | Répondre

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  • POSTE AU MÊME MOMENT SUR LE COMPTE FACEBOOK DE THIERRY SINDA

  • AFFAIRE O. MASSEM / T. SINDA 
    LE PROF OMER MASSEM VICTIME DU SUCCÈS DU POÈTE MARTIAL SINDA

Omer Massem alias Omer Massoumou qui exerce en qualité de professeur à l' université congolaise Mariem Ngouabi affirme de manière anti-scientifique ( c' est à dire péremptoirement) que le recueil de poèmes "Premier chant du départ" de Martial Sinda a été publié en 1956 aux éditions Seghers.

Sa grossière erreur vient simplement du fait qu' il se base exclusivement, et sans la moindre ombre de déontologie scientifique, sur un exemplaire du dit livre, lequel s' avère être purement et simplement une réédition!

Edité en 1955, le "Premier chant du Départ" sera réédité en 1956, car comme en témoigne remarquablement l' article qui suit de " La Semaine de L'AEF" en date du 6 août 1955, Martial Sinda était le poète aéfien le plus médiatisé (comme on dit de nos jours) dans les années 50-60. C' est ainsi que son recueil de poèmes paru chez un prestigieux éditeur parisien ,en 1955, est très vite épuisé, à la plus grande surprise de Messieurs ses parrains : Pierre Seghers et de Léopold Sédar Senghor. L' ouvrage poétique a été réédité, l' année suivante, en 1956, par Pierre Seghers. Il remportera d' ailleurs la même année (en 1956) le Grand Prix littéraire de L' Afrique Équatoriale Française.

Il est vrai que dans l' histoire de l' édition mondiale, très peu de livres ont été réédités l' année suivant leur première édition

Nous vous donnons à lire l' article "UN POÈTE AEFIEN : MARTIAL SINDA,IN "LA SEMAINE de L' AEF" N°153 DU 6 AOÛT 1955".

BONNE LECTURE !

Suivre le débat voir sur le Blog du "Printemps des Poètes des Afriques et d' Ailleurs"

 

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*ADDITIF DU 1er août 2018

 

Le 20 janvier 2015  par la lettre référencée 0102/02/05/BLP/JBB le Bureau de liaison des Poètes du Congo, basé à Brazzaville et  dirigé par le talentuex poète Jean-Blaise Bilombo Samba, se joint solennellement, depuis le Congo-Brazzaville, à l' hommage que le Printemps  des poètes des Afriques et d'Ailleurs a organisé en Sorbonne le 9 mars 2005 pour commémorer les 50 ans Premier chant du départ de Martial Sinda, unanimement reconnu par les poètes congolais comme le premier poète aéfien!

 

le Bureau de Liaison des Poètes réitère leur hommage à Martial Sinda, "à l' ainé des poètes de l' Afrique Equaoriale Française"  par  une autre lettre en date du 1er mars 2005 envoyée depuis Brazzaville.

 

J' ai reproduit ces précieux documents inédits dans mon ouvrage intitulé Anthologie des Poèmes d'amour des Afriques et d' Ailleurs(Orphie, 2013) en pages 592, 593 et 594.

 

En voici un court extrait, plus qu'éloquent à tous les points de vue; et en lien l' entièreté de la teneur des deux lettres du BLP.

 

"Nous, poètes résidant en République du Congo, notamment à Brazzaville, rassemblés autour du Bureau de Liaison des Poètes, rendons un hommage vibrant à Martial SINDA, précurseur de la poésie d' Afrique Equatoriale Française, à travers son livre Premier chant du départ paru chez seghers en 1955[...] !"

 

 Congo_les_po_tes_rendent_hommage___Martial_Sinda_1er_po_te_a_fien

 

Congo les poètes rendent hommage à Martial Sinda 1er poète aéfien

 

Congo k Les poètes rendent hommage à Martial Sinda 1er poète aéfien

 

 

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*ADDITIF DU 7 août 2018

RENÉ MARAN CHRONIQUE "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA EN juillet 1955 SUR RADIO OUTRE-MER

Pour nourrir à la fois les curieux, les honnêtes gens, les amoureux d’ archives et les chercheurs en histoire littéraire, il m’ a semblé tout de même fort important de livrer ce billet, fameux ,de l’ écrivain René Maran - le Père incontesté de la littérature négro-africaine francophone - sur l’ auteur et l’œuvre du « Premier chant du départ ». J’ai publié ce billet de manière inédite dans mon ouvrage « Anthologie des Poèmes d’ amour des Afriques et d’ Ailleurs en page 587»

Le Guyanais René Maran avec son ouvrage « Batouala, véritable roman nègre » publié en 1921 chez Albin Michel, est le premier auteur des lettres françaises qui « débâillonnera les Noirs », pour reprendre l’ expression fabuleuse de Jean-Paul Sartre dans « Orphée noir » préface à l’ « Anthologie nègre et malgache » de Léopold Sédar Senghor (PUF,1948). Publié chez un grand éditeur , « Batouala » , le roman de l’ authenticité nègre et de l’anticolonialisme sera couronné en 1921 par le Prix Goncourt, lequel est le plus prestigieux de France et de Navarre en matière de roman.

C’ est donc une sommité des lettres françaises qui présente le 18 juillet 1955 sur Radio Outre-mer (soit un mois après la parution du « Premier chant du départ ») le jeune poète Martial Sinda et son premier ouvrage publié en 1955 chez Seghres, l’éditeur des poètes français par excellence ».La Radio Outre-Mer, ancêtre de RFI ( Radio France Internationale) émettait en ondes courtes sur une bonne partie de l’ empire colonial français.

Le jeune Martial Sinda , premier poète aéfien ,est aussi, et cela coule de source, le premier auteur aéfien a avoir une chronique de son livre sur une radio prestigieuse et internationale. Il faut dire qu’ à époque coloniale seul trois auteurs représentaient l' AEF : le romancier Jean Malonga, et les poètes Martial Sinda et Tchicaya U’Tamsi (nous les avons donnés dans l’ ordre chronologique de la parution de leur premier livre). Ces auteurs aéfiens représentent l’ ossature de ce que l’ on appellera la littérature congolaise, au moment de la décolonisation.

Aujourd’hui encore il n’ est guère aisé de faire la promotion d’ un recueil de poèmes sur les médias...

René Maran Chronique Premier chant du départ de Martial Sinda en 1955 sur Radio Outre-Mer

 

 

 

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Suivre l’affaire O. Massem / T. Sinda

sur le blog duPrintemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs

http://neonegritude33.afrikblog.com/archives/2018/07/04/36536736.html

60_ans_de_po_sie_congolaise_le_prof_Omer_Massem_capitule_le_Premier_chant_du_d_part_de_Martial_Sinda__est_de_1955

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04 juillet 2018

"Montre-leur donc" Les errances de Coumba et du prof Omer Massem

 

« Montre-leur donc »à propos du poème de Martial Sinda

errance de coumba

 

1) FAIT : Vu sur le blog les errances de Coumba

https://leserrancesdecoumba.com/2017/11/23/montre-leur-donc/

« O jeune femme noire à la belle coiffure
Montre-leur donc… »

par Martial Sinda  (dans « Awa, revue de la femme noire », novembre 1965, page 25.)

CS22112017
Photo sur l’expo consacrée au magazine « Awa » à Dakar. (cs)

 

2) DEBAT : Errances n' égalent pas sciences

   A) présentation 

Nous reproduisons ici la notice explicative telle que publiée sur le blog "les Errances de Coumba"

L' initiative est fort louable, mais nous sommes plus dans le niveau "errance" que dans le niveau "scientifique". J' ai envoyé un droit de réponse qui n' a jamais été publié sur le dit blog. C' est ainsi que j'ai largement attirré l' attention des internautes sur facebook, concernant les errances du Professeur d' université Omer Massem alias Massouma, lequel ne peut produire aucune sources pour étayer les inepsies qu'il sème de manière nauséabonde . Je reste bien éviemment plus qu' ouvert au débat car mon but n' est pas de transformer l' histoire ou d' instaurer des dictatures de l' esprit.

 

     B) La notice explicative du blog les errances de Coumba

"L’exposition consacrée à ce magazine féminin est à visiter jusqu’à janvier 2018 à Dakar, au Musée de la Femme Henriette Bathily.

Voir « Mesdames, il faut lire ! » et Au Sénégal, hommage à « Awa ».

 

Martial Sinda est un poète congolais (République du Congo), le « premier poète de l’Afrique équatoriale française » selon son fils, également poète et professeur de Lettres, Thierry Sinda, dans ce texte publié sur Africultures le 22 juin 2005. Plutôt « un des premiers poètes congolais » édités mi-1950, avec Tchicaya U Tam’si, d’après Omer Massem, lui-même favori des Muses, enseignant et critique littéraire."

Coumba Sylla

 

3) DROIT DE REPONSE (diffusé largement sur facebook le 4 mars 2018)

Vous aurez effectivement des infos historiques sur Martial Sinda, le premier poète noir de l' AEF sous la plume du critique émérite des années 1950 Antoine-Roger Bolamba. Je n' ai fait qu' enrichir le fait historique notable dans les années 2000 en ma qualité de Maître de conférences des universités françaises. Je n'affirme rien de fantaisiste, je ne déforme pas l' histoire, ce qui n' est guère le cas du professeur ...Congolais Masseme, qui a des connaissances plus qu'approximatives et fort douteuses.En tous les cas sur ce fait notable, historique et fondateur de la littérature de L' AEF.J' aimerais savoir quelles sont ses sources et ses intentions sous-jacentes propres à déconstruire l' Afrique en mutation qui a une histoire glorieuse et incontestable et un avenir que je souhaite tout aussi glorieux, pour éviter de transformer la méditerranée en cimetière marin de cadavres juvéniles, encadrés de manière irresponsable et malsaine par une élite africaine zélée et trop souvent encore à la dérive.

 (A suivre)

 

"Montre leur donc ...les errances de Coumba et du prof Omer Masseme"

montre_leur_donc_les_errances_de_Coumba_et_du_prof_Omer_Masseme

 

 

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*ADDITIF DU 21 JUILLET 2018

premiers échanges Omer Masseme et Thierry Sinda

60_ans_de_po_sie_congolaise_d_bat_1_Massem

 

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*ADDITIFS DU 25 JUILLET 2018 

 

--- ARTICLE POETES AFRICAINS par David Diop in Présence Aficaine, 1955 /3 N° III : Notes de lecture sur des recueils de poèmes parus : en 1954 ( Un Nègre raconte de Paulin Joachim  et Fleurs de Laterite de Fransceco Ndistouna) et en 1955 (Esanzo de Antoine Roger Bolamba et Premier chant du départ de Martial Sinda)

Article_Po_tes_africains_par_David_Diop_

 

 

---Article connexe : Cachez ces écrivains que je ne saurais voir ? Par Aimé Eyengue  in Congopage, le 19 février 2013

http://www.congopage.com/Cachez-ces-ecrivains-que-je-ne

 

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*ADDITIFS DU 27 JUILLET 2018

--- Article Un poète aéfien : M.Martial Sinda in La Semaine de L'AEF N°153 du samedi 6 août 1955 : compte rendu sur la publication en 1955 à Paris du Premier chant du départ par le jeune brazzavillois Martial Sinda aux éditions Seghers (en couverture du journal et en page 4)

 Pour agrandir l'image du journal téléchargez-là

Un poète aéfien Martial Sinda in la Semaine de L' AEF, couverture du N°153 du samedi 6 août 1955

 

 

Un poète aéfien M

 

 

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*ADDITIF DU 28 JUILLET 2018

60 ans de poésie congolaise :le professeur Omer Massem capitule et reconnaît que le Premier chant du départ de Martial Sinda, aux éditions Seghers, est paru en 1955!

 

"J’ai noté avec satisfaction qu’il y a donc une édition de juin 1955 du  Premier chant du départ.  Et j’ai refait le point sur la polémique." Professeur Omer Massem alias Massoumou (in commentaire 3 du Blog)

60_ans_de_po_sie_congolaise__d_bat_O

 

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*ADDITIF DU 30 JUILLET 2018

Le 20 janvier 2005  par la lettre référencée 0102/02/05/BLP/JBB le Bureau de liaison des Poètes du Congo, basé à Brazzaville et  dirigé par le talentuex poète Jean-Blaise Bilombo Samba, se joint solennellement, depuis le Congo-Brazzaville, à l' hommage que le Printemps  des poètes des Afriques et d'Ailleurs a organisé en Sorbonne le 9 mars 2005 pour commémorer les 50 ans Premier chant du départ de Martial Sinda, unanimement reconnu par les poètes congolais comme le premier poète aéfien!

le Bureau de Liaison des Poètes réitère leur hommage à Martial Sinda, "à l' ainé des poètes de l' Afrique Equaoriale Française"  par  une autre lettre en date du 1er mars 2005 envoyée depuis Brazzaville.

J' ai reproduit ces précieux documents inédits dans mon ouvrage intitulé Anthologie des Poèmes d'amour des Afriques et d' Ailleurs(Orphie, 2013) en pages 592, 593 et 594.

En voici un court extrait, plus qu'éloquent à tous les points de vue; et en lien l' entièreté de la teneur des deux lettres du BLP.

"Nous, poètes résidant en République du Congo, notamment à Brazzaville, rassemblés autour du Bureau de Liaison des Poètes, rendons un hommage vibrant à Martial SINDA, précurseur de la poésie d' Afrique Equatoriale Française, à travers son livre Premier chant du départ paru chez seghers en 1955[...] !"

Congo_les_po_tes_rendent_hommage___Martial_Sinda_1er_po_te_a_fien

 

Congo les poètes rendent hommage à Martial Sinda 1er poète aéfien

 

Congo k Les poètes rendent hommage à Martial Sinda 1er poète aéfien

 

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*ADDITIF DU 7 août 2018

RENÉ MARAN CHRONIQUE "PREMIER CHANT DU DÉPART" DE MARTIAL SINDA EN juillet 1955 SUR RADIO OUTRE-MER

Pour nourrir à la fois les curieux, les honnêtes gens, les amoureux d’ archives et les chercheurs en histoire littéraire, il m’ a semblé tout de même fort important de livrer ce billet, fameux ,de l’ écrivain René Maran - le Père incontesté de la littérature négro-africaine francophone - sur l’ auteur et l’œuvre du « Premier chant du départ ». J’ai publié ce billet de manière inédite dans mon ouvrage « Anthologie des Poèmes d’ amour des Afriques et d’ Ailleurs en page 587»

Le Guyanais René Maran avec son ouvrage « Batouala, véritable roman nègre » publié en 1921 chez Albin Michel, est le premier auteur des lettres françaises qui « débâillonnera les Noirs », pour reprendre l’ expression fabuleuse de Jean-Paul Sartre dans « Orphée noir » préface à l’ « Anthologie nègre et malgache » de Léopold Sédar Senghor (PUF,1948). Publié chez un grand éditeur , « Batouala » , le roman de l’ authenticité nègre et de l’anticolonialisme sera couronné en 1921 par le Prix Goncourt, lequel est le plus prestigieux de France et de Navarre en matière de roman.

C’ est donc une sommité des lettres françaises qui présente le 18 juillet 1955 sur Radio Outre-mer (soit un mois après la parution du « Premier chant du départ ») le jeune poète Martial Sinda et son premier ouvrage publié en 1955 chez Seghres, l’éditeur des poètes français par excellence ».La Radio Outre-Mer, ancêtre de RFI ( Radio France Internationale) émettait en ondes courtes sur une bonne partie de l’ empire colonial français.

Le jeune Martial Sinda , premier poète aéfien ,est aussi, et cela coule de source, le premier auteur aéfien a avoir une chronique de son livre sur une radio prestigieuse et internationale. Il faut dire qu’ à époque coloniale seul trois auteurs représentaient l' AEF : le romancier Jean Malonga, et les poètes Martial Sinda et Tchicaya U’Tamsi (nous les avons donnés dans l’ ordre chronologique de la parution de leur premier livre). Ces auteurs aéfiens représentent l’ ossature de ce que l’ on appellera la littérature congolaise, au moment de la décolonisation.

Aujourd’hui encore il n’ est guère aisé de faire la promotion d’ un recueil de poèmes sur les médias...

René Maran Chronique Premier chant du départ de Martial Sinda en 1955 sur Radio Outre-Mer

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02 juillet 2018

Poème Kigali par Thierry Sinda

POÈME KIGALI PAR THIERRY SINDA

                                              Kigali , King Faisal hospital dans la nuit du 3 au 4 juin 2018

 

 

faisal hospital a

 

             Kigali

                       Aux orphelins du génocide de 1994

 

 

Faisal hospital 1

  Chef d' équipe Dr Jules Kabahzi (le plus grand de taille)

 

 

Sur les pages blanches

De mon cahier de vie

J’écris, j’écris, j’écris 

            KIGALI

        En lettres d’or

                      qui scintillent

                           la nuit

                               Dans les méandres

                               des milles collines

                               audacieuses et

                               mouvementées 

                               à la mémoire ensanglantée 

                               des grands lacs

                               avenants

                                chantant

                                      L’AVENIR BLEU

 

 

J’ entends

J’ entends

Les sempiternels

             marteaux piqueurs

                         qui

                  RÉPARENT

Les cœurs saignants                   qui s’aiment

                                       Sur

                                   Les traces

                                   indélébiles

                                   du passé 

                                   ancestral

                                   semeur

                                   du bonheur

                                   nouveau

                                  ARROSÉ 

                                  de ta puissante

                                  sève 

                             PLURIELLE

 

POEME KIGALI TRADUIT EN ANGLAIS EN PAGE 27  DE LA NEW LETTER D' AOÛT 2018 DE KING FAISAL HOSPITAL

https://issuu.com/spheraglobalhealthcare/docs/kfh_newsletter_v.4

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 PO_ME_KIGALI_PAR_THIERRY_SINDA_2

po_me_Kigali_1

 Poem_Kigali_by_Thierry_Sinda

 

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30 juin 2018

De l' émergence de la littérature malgache en France

De l' émergence de la poésie malgache en France

                                                           Par Thierry Sinda

 

 

Volet 1 : il' Agora, revue de la Société des Poètes françaisN°81, octobre, novembre, décembre 2017

 

I) LES ORIGINES : aux origines de la littérature malgache : oralité, malgachographie et francophonie

 

littérature malgache 1 a

 

Littérature malgache 1 b

 

litérature malgache 1 c

 

 

 

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Volet 2 : in l' Agora, revue de la Société des Poètes français, N°82, janvier, février , mars 2018

I) (SUITE) LES ORIGINES : Dox , un poète astronome à la conquête de la francophonie

 

Littérature lagache 2 a

 

 

Littérature malgache 2 b

 

 

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 Volet 3 : in l' Agora, revue de la Société des Poètes français, N°83, avril, mai, juin 2018

II) AUJOURD'HUI : Les actes fondateurs de la poésie malgache en France au XXI e siècle

Littérature malgache 3 a

littérature malgache 3 b

Ci- dessous la version intégrale du texte II) Les actes fondateurs de la poésie malgache en France (paru en version courte dans l' Agora N°83, avril, mai , juin

L___mergence_de_la_litt_rature_malgache__2_

Société des Poètes français

16, rue Monsieur Le Prince

75 006 Paris

stepoetesfrancais@orange.fr

Tel : 33 1 40 46 99 82

Email :  http://www.societedespoetesfrancais.eu/comite.html

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Poème Agnès de Thierry Sinda

VOYAGE AU RWANDA : vendredi 13 juin 2018

 

TS et Agnès 1

 

DERNIERS PRÉPARATIFS AVANT LE RETOUR : ACHATS DE PRÉSENTS AVEC MON GUIDE

 

Poème Agnès de Thierry Sinda ( sur le thème Nathalie de Pierre Delanoë et Gilbert Bécaud)

 

“La place de Kigali n’ était ni rouge /Ni vide ni blanche/ Et le tapis de neige/ était remplacé par un soleil ardent/ Devant moi marchait Agnès / Il avait un joli nom mon guide / Agnès

Elle parlait en phrases sobres/ Des grands lacs avenants /Chantant un avenir bleu / Quand j’ai pris son bras/ Elle a souri/ Il avait de longs noirs cheveux de feu/ Mon guide/ Agnès Agnès

Adieux la vie de Kigali / Et les taxis folkloriques/ Et je suis sûr qu’ un jour à Paris/ C”est moi qui lui servirais de guide/ Adieux Kigali-Agnès/ Et vole le temps des tristesses / Qui tresse le vent/ Tout le temps"

Poème Agnès de Thierry Sinda en PDF  : Po_me_Agn_s_de_Thierry_Sinda

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