Rendez-vous  de Thierry Sinda avec le professeur Papa Samba Diop à  propos du plagiat de Prisca Otouma Mamengui

 

Sous de bons auspices

Après le constat irréfutable de l’utilisation sans guillemet par Madame Prisca Otouma Mamengui du « mythe sabéen : la femme noire déesse de la beauté et de l’amour » dont je suis le concepteur, jusqu’ à preuve du contraire, j’ai rencontré le 10 avril à 13 h à l’Université de Paris Est Créteil, le professeur Papa Samba Diop pour voir quelle suite l’on pouvait ensemble envisager pour réparer ce très malheureux et fâcheux préjudice que l’on peut assimiler à un vol voire à un viol. Je comptais alors sur le sens de la mesure et de la responsabilité, du professeur Papa Samba Diop, cela ne devait plus qu’être qu’une simple formalité, il avait d’ ailleurs même envisagé de me confier amicalement une charge de cours, et de me convier à  prendre part à un colloque, en 2013, sur «  la chronique de l’histoire dans la littérature ». Autrement dit, nos conversations téléphoniques laissaient présager que nous serions entre gens responsables et de bonne volonté  animés essentiellement par le seul et unique souci de la vérité scientifique.

Du dénigrement organisé et systématique et de l’agression verbale

Hélas, trois fois hélas, il n’en était rien ! Sans me prévenir M. Papa Samba Diop avait décidé de convier par la même occasion en invités surprises Madame Prisca Mamengui et trois  autres personnes, lesquelles ne m’ont  été présentées ni au niveau de leur patronyme ni au niveau de leur fonction au sein de l’université. Cela me paraît extrêmement maladroit de la part de Monsieur professeur Papa Samba Diop. Par la suite, j’ai cru comprendre qu’il s’agissait d’un trio de doctorant dont il avait la charge, et qui sont tous trois  originaires de l’Afrique subsaharienne. Je doute grandement de l’intérêt et de la légitimité réelle de leur présence.

Au lieu d’ aborder, comme il se doit  les faits, le professeur Papa Samba Diop s’ est tristement livré à une très désagréable  séance de dénigrements et de railleries systématiques à mon encontre ; celle-ci était ponctuée par les piques, les  ricanements et les propos très désobligeants de ses jeunes convives, lesquels lui étaient parfaitement acquis et dévoués, et pour cause...[Curieusement seul  l’ époux de Madame Otouma  Mamengui , qui a enregistré l’ entièreté de la dite  rencontre tumultueuse sans modérateur et sans ordre du jour, semblait neutre, tout du moins au départ].

 De ma thèse qui n’était selon M. Papa Samba Diop guère valable [bien que celle-ci ait obtenu la mention très honorable par le jury dont il a fait lui-même partie] à un de mes articles publiés [qu’il s’est mis à lire on ne sait pourquoi] – en passant par le commentaire de  mes interventions à  l’ UNESCO, tout, tout chez moi relevait de la nullité la plus extrême ! Par ce stratagème aussi  maladroit que machiavélique, M. Papa Samba Diop voulait sans doute m’intimider pour que j’abandonne purement et simplement les poursuites à l’ encontre de sa protégée. C’ est ainsi qu’ il s’ est livré à une vulgaire  agression verbale tous azimuts , tout en chauffant ses jeunes obligés qui, par son fait irresponsable, auraient pu m’ agresser dans ou surtout en dehors de son bureau ; puisqu’ une fois la rencontre arrivée à son terme, prématurément sans ni  la moindre cohérence ni la moindre sérénité , il nous a fait sortir de son bureau [lequel ne comportait d’ ailleurs pas assez de chaises pour accueillir tous ses convives], et s’ y est enfermé à clé [un des jeunes a dû, d’ ailleurs, toquer à sa porte quelques minutes plus tard pour récupérer le pépin qu’ il avait oublié] comme si par ce geste, il se dégageait des conséquences immédiates et fâcheuses qui pouvaient forcément découler de la dite rencontre. C’est d’ ailleurs à ce moment que Madame Prisca Otouma  Mamengui  a proféré une insulte s’en prenant, maintenant, à mon physique pour tester si c’était un terrain plus favorable pour me faire sortir de mes gonds. J’ai fait évidemment  la sourde oreille, pour que cela ne dégénère pas. Par peur pour ma sécurité,  J’ai dû me replier dans un endroit de l’université [où j’ai été vu par plusieurs témoins au courant du préjudice de ce jour] jusqu’ à ce qu’un parent vienne enfin me rejoindre afin que je ne rentre pas seul.

 

De la déstabilisation du plagié ou  de l’éloge du plagiat

Madame Prisca Otouma Mamengui  n’a à aucun moment reconnu son flagrant plagiat lors de la réunion chaotique organisée par M. Papa Samba Diop. Elle a cité en lisant un document  un certain nombre d’auteurs qui auraient eu à développer la même idée que moi , concernant ce que j’appelle le «  mythe sabéen ». Lorsque j’ai demandé qu’elle me communique le dit document,  le professeur Papa Samba Diop s’y est  formellement opposé, alors que cela aurait pu contribuer à faire avancer ce dossier qui ne demande qu’à être éclairé par la vérité scientifique. Il a donné pour argument que j’étais malhonnête, et Madame Otouma  Mamengui  renchérit  en affirmant, sans la moindre ombre de fondement,  que toute ma thèse, qu’elle affirmait primairement pourtant ne point connaître, relevait du pur plagiat ! On croit rêver ou plutôt cauchemarder face à de telles affirmations gratuites et mensongères au plus haut point!!! Pire et tout aussi contradictoire, M. le professeur Papa Samba Diop affirmait, par la suite, qu’ une thèse étant une soutenance publique les chercheurs avaient le droit de puiser librement dans celle-ci sans faire la moindre référence à l’ auteur des recherches, tout simplement parce qu’ il ne les a pas encore publiées. Ce à quoi Madame Otouma Mamengui acquiesça pleinement de tout son être ! Par cet argumentaire aberrant la  recherche scientifique  est balayée au profit du plagiat. J’espère que M. Papa Samba Diop a affirmé ce grave fait anti-scientifique  dans                    l’énervement, et qu’il n’est en  rien un adepte de l’éloge du plagiat, qui aurait pour seul effet de  ternir la réputation de nos chères universités de France et de Navarre !

 

Pour la saisine d’un conseil de discipline interuniversitaire

Pour que la présente accusation de plagiat à l’ endroit de Madame  Prisca Otouma Mamengui soit scientifiquement constatée , comme il se doit, je demanderai  au Président de l’ Université Est Paris Créteil de dessaisir  le professeur Papa Samba Diop et les autres membres du jury de la soutenance de la dite thèse, lesquels étant à la fois juges et parties, et de confier ce constat scientifique- en accord avec le président l’ université de Cergy Pontoise où j’ ai soutenu ma thèse- à un collège d’ universitaires totalement neutres , lequel aura pour mission de statuer, en toute sérénité, et de manière scientifique sur la cruciale question.

 

Du « droit réponse » de Madame Otouma Mamengui au droit d’injures publiques

Dans ce qu’elle qualifie  de « droit de réponse », Madame Prica Otouma Mamengui réitère par écrit les menaces et injures, déjà proférées verbalement par M. le professeur Papa Samba Diop, sans apporter le moindre fait scientifique pouvant démontrer qu’elle ne m’a guère plagié. Le titre de son prétendu « droit de réponse » est  on ne peut plus éloquent en la matière, et se transforme immanquablement en droit d’insultes publiques : « Le délire d’un mégalomane doublé d’un mythomane : M. SINDA Thierry ». Je crains que Madame Prisca Otouma Mamengui et ses amis  n’aient guère parfaitement  assimilés  ni  l’esprit du droit à l’expression ni l’esprit scientifique qui caractérisent le pays de René Descartes. Je les enjoins grandement   à retrouver la sérénité du cartésianisme nécessaire pour remettre le débat sur le simple et unique terrain scientifique qu’il n’aurait jamais dû quitter! Voilà  mon « discours de la méthode » qui  s’oppose élégamment  aux injures et menaces couchées malencontreusement par  Madame Manengui sur son blog  personnel dont voici le lien pour que chacun de nos attentifs  internautes se fasse sa propre et définitive opinion en toute connaissance de cause.

http://priscotouma.blog4ever.com/blog/lire-article-342294-9223365-droit_de_reponse.html

                                                                                                       Thierry Sinda

 

A SUIVRE